EL — LE NOURRISSON
Nous montrerons, au chapitre des hôpitaux de couvent, comment la médecine, conservée dans les monastères, y prospéra en des institutions qui, dès le XIe siècle formèrent dans toute la France, à la ville comme à la campagne, ce que maintenant nous appelons l’assistance publique (1).
Deux ouvrages de l’époque nous décrivent les soins dont on entourait le nouveau-né, et témoignent encore, par le nom de leurs'auteurs, de la diligence de l'Eglise sur ce point. Nous les joindrons aux arrêts conciliaires ou capitulaires, portés par la vigilance épiscopale en faveur des tout-petits.