‹ L'Église et l'Orient au Moyen ÂgeChapitre 255 sur 268 · PlIRANTZÈS, III, p · texte numérisé non relu

PlIRANTZÈS, III, p

3. Critob. d'Imduos, I, 51. Phrantzès, III. p. 859-62. Léon dc Ciiio, p. 938.

4. Critob., I, 52. Ducas, 38-39. Phrantzès, III, p. 864-71. LÉos de Cmo, p. 938

.mp des Turcs, puis vers minuit ces bruits s'apairent brusquement, les feux furent éteints et le silence plus complet régna dans l'armée ennemie. Tout à lup, sans qu'aucun signal eût été donné, l'assaut •mmença de tous les côtés à la fois aussi bien aux urs maritimes qu'aux murs terrestres. Le sultan (ulait disperser l'attention des assiégés, mais l'attale réelle était dirigée contre la partie la plus faible 5 l'enceinte, c'est-à-dire vers le sud, de la porte Andrinople à la porte Saint-Romain où se trouvaient empereur et Giustiniani. Mahomet II lança d'abord s troupes les plus mauvaises composées de nouvelles crues qui furent facilement repoussées. A 3 heus du matin pendant que les cloches de la ville sonient le tocsin et que les habitants commençaient à réfugier dans les églises, Mahomet II fit donner ses oupes irrégulières, mais elles furent décimées par mousqueterie des Grecs et plièrent : le sultan dans fureur fit diriger des bombardes contre ses propres Dupes^ Enfin à l'aurore, vers 4 heures du matin, ahomet II dirigea contre les murs ses magnifiques nissaires. Franchissant le fossé comblé auparavant, repoussèrent les défenseurs à l'aide de mousquets s'élancèrent sur le rempart artificiel élevé pour mplir la brèche. Une mêlée furieuse s'engagea : recs et Italiens défendirent le terrain pied à pied et firent tuer sur les débris des murs. Tout à coup, i peu avant le lever du soleil, Jean Giustiniani fut essé au poignet par un projectile qui traversa son mure ; la douleur fut si vive qu'il cessa de combattre se retira dans sa tente. Non seulement il refusa de der aux sollicitations de l'empereur pour le retenir, ais il négligea même de désigner quelqu'un pour

DfCAS, 39. Critob., I, 33 39. Phrantz.i:s, III, p. 872-875. LÉON de Chio 540. *

commander les Génois à sa place; ses soldats n'aya: ])lus de chef commencèrent à déserter les murs i^'heure suprême de Constantinople avait sonné.

Au moment en effet où à 4 heures et demie le s-

leil paraissait à l'horizon, l'entrée des Turcs dans '.

ville était un fait accompli : cinquante janissaires déc

dés avaient réussi à s'emparer de la Cercoporta oi

verte dans la muraille des Blachernes. Bientôt suiv

d'une multitude innombrable, ils pénétrèrent dar

Constantinople et les défenseurs de la porte Saint-R(

main continuaient encore à défendre avec une énergi

désespérée l'espace compris entre les deux enceinte

quand ils se trouvèrent tout à coup attaqués par le

ennemis qui arrivaient derrière eux 2. Alors l'empereu

Constantin XII, ne songeant plus qu'à bien mourii

abandonna ses compagnons qui fuyaient et se préci

pita au plus épais de la mêlée : il disparut percé d

coups 3. Dans la ville la résistance était désorganisée

la chaîne de la Corne d'Or était brisée, les murs ma

ritimes enlevés après une vigoureuse résistance; lé

Turcs pénétrèrent bientôt dans l'enceinte de tous le

côtés et commencèrent à tuer et à saccager tout c

qu'ils rencontraient sur leur passage, pendant que L

population éperdue se réfugiait dans l'enceinte di

Sainte-Sophie; enveloppée comme dans un immens»

filet, elle se laissa enchaîner sans résistance pour four '

nir des recrues aux marchands d'esclaves. Au mêm<

moment Giustiniani et les Génois s'enfuyaient su;

leurs galères et les habitants de Galata obtenaien

de Mahomet II une capitulation. A midi le sultan û

son entrée dans la ville, suivi d un grand cortège, el

i. DucAS, 39. Critob., I, 58. Piirantzès, IH, p. 875. Léon de Chio, p. 9i( Jean Zacoarias, p. 75.

2. Piiraîstzès, in, p. 876-877. Critob., I, 59-61. Ducas, 39. ■|i

3. PHJRANT2ÉS, IH, p. 877-878, CrITOB., I, 60. DCCAS, 39. LÉOX DE CllS^ p. 941.

,se rendit à Sainte-Sophie : après être descendu de jcheval il pénétra dans l'immense nef et la considéra avec étonnement, puis gravissant l'ambon avec un mam, il fit la prière; ensuite il monta sur l'autel el e foula aux pieds ^ Le temple de la Sagesse Divine tait converti en mosquée. Quelques jours plus tard le )lus violent adversaire de l'union religieuse, le moine ■"ennadius, était investi par Mahomet II des fonctions )atriarcales.

La prise de Constantinople était pour l'Europe chréienne une importante défaite : aussi y eut-elle un grand etentissement et dans tous les pays de nouveaux proets de croisade furent élaborés : Nicolas V, ^neas .ylvius plus tard pape sous le nom de Pie II, Philippe

Bon firent aux princes et aux peuples des appels ressauts. Loin de disparaître des préoccupations des olitiques, l'idée de la croisade survécut à tous les bou- 3versements territoriaux dont l'Europe fut le théâpe ; en plein xvii^ siècle elle était encore vivante et lie vint hanter souvent l'imagination des navigateurs ui s'en allaient par les routes de l'ouest à la recherche u Prêtre Jean, cet allié fabuleux qui n'attendait qu'un gne des Ocoidentaux pour tomber sur les musulmans

les prendre à revers. L'infant don Enrique, Vasco e Gama, Christophe Colomb, Albuquerque et bien 'autres se figurèrent très sincèrement qu'ils travaillent à la cause de la délivrance de la Terre Sainte et optèrent la croix sur leur poitrine. Mais les obstacles iii avaient empêché le départ des croisades à la fin du oyen âge ne firent que s'accroître et les rendirent »ut à fait chimériques : la politique de la raison d'état li triompha partout au xvi^ siècle était la négation ême de l'unité chrétienne en face du monde musul-

l. Phrantzès, in, p. 879-881. DucAS, 39. CiUTOB.. I, 61-68. Léon de Chio. 941-942. Ann. turques, P. G., CXLIX, 612.

man. On continua à parler de croisade pour respecter une tradition très vénérable, mais sauf en quelques circonstances qui rendirent nécessaires des guerres de défense, on ne songea plus à passer des paroles au3 actes.

Pendant la période de mille ans qui forme ce qu'on est convenu d'appeler le moyen âge, le sort des pays d'Orient n'a jamais cessé de solliciter l'attention des papes et de l'Église tout entière. A la fm de l'antiquité l'Orient est la partie vitale du monde civilisé : c'est vers lui que se tournent tous ceux qui sont avides d'apprendre, c'est à lui que les théologiens, les réformateurs monastiques, les artistes vont demander leurs inspirations, c'est en parcourant son territoire que les simples fidèles arrivent à se pénétrer des souvenirs de l'histoire biblique ou évangélique qui revivent pour ainsi dire sans leurs yeux dans les noms des plus modestes bourgades. C'est pendant cette période féconde, qui s'étend du iv^au vue siècle, que s'est éveillé en Occident le goût des voyages aux Lieux Saints et la curiosité des choses d'Orient.

C'est ce qui explique que la ruine des chrétientés orientales au viP siècle ait eu pour résultat d'éveiller la pitié des Occidentaux en face des malheurs qui frappaient leurs frères d'Orient. Devenu le chef temporel de l'Occident, Charlemagne a su établir sur les chrétiens de Palestine un protectorat dont l'influence a duré plus longtemps que sa dynastie elle-même et a rendu possibles pendant deux siècles les pèlerinages

en Terre Sainte. Aussi lorsque au xi« siècle la persécution passagère de Hakem, puis le malentendu qui résulta du schisme grec et enfin l'invasion des Turcs eurent rendu plus périlleux la route de Palestine, les Occidentaux ne purent se résoudre à abandonner les Lieux Saints et prirent l'habitude de se réunir en troupes afin d'accomplir le saint voyage. Ce fut cet enthousiasme pour la vénération du Saint-Sépulcre et en même temps cette connaissance des choses de l'Orient qui déterminèrent le mouvement des croisades. Quand, à la suite de la réforme ecclésiastique et de la querelle des investitures, les papes eurent pris conscience de leur pouvoir politique, ils songèrent à en user pour défendre l'Orient chrétien contre les progrès des Turcs et arriver en même temps par cette diversion à introduire plus d'ordre et de discipline dans la société féodale. Grégoire VU et Alexis Comnène ont voulu faire concourir des forces occidentales à la défense de l'empire byzantin : à Urbain II appartient l'idée de la croisade. L'empereur de Constantinople demandait au pape quelques secours : Urbain II répondit par la levée en masse de la chrétienté contre le monde musulman. 1

Les premières croisades eurent pour résultat la fondation des états latins d'Orient, patrimoine commun des fidèles, qui dut son organisation aux efforts des chevaliers français, et dont les richesses furent exploitées de bonne heure par les villes maritimes d'Italie. Dès lors la défense et l'accroissement des territoires'^ de l'Orient latin devinrent le but suprême de l'activité politique des papes et, à plusieurs reprises, les plus grands souverains d'Europe, l'empereur, le roi de France, le roi d'Angleterre durent abandonner leurs intérêts immédiats pour aller défendre la Terre Sainte. | Mais de pareils résultats n'étaient obtenus qu'à grand'*

peine et sous le coup de rémotion excitée par quelque victoire retentissante des musulmans. Dès le xii« siècle en réalité on voit naître une opposition entre l'action généreuse des papes en faveur de la Palestine et la politique temporelle des états, soucieuse de réalités tangibles. Entourés d'ennemis, affaiblis par l'indiscipline de leurs éléments constitutifs, les états latins ont été bientôt livrés à eux-mêmes et n'ont dû compter que sur les secours trop intéressés des villes italiennes. S'ils excitaient parfois l'intérêt des souverains, c'était pour des raisons de lucre et l'on vit les Hohenstaufen essayer avec Henri VI et Frédéric II de confisquer à leur profit la domination de l'Orient. La querelle du sacerdoce et de l'empire fut ainsi transportée en Terre Sainte et la diversion de la croisade de 1204 sur Cons tantinople fut le premier échec important que subit l'action pontificale. Défendu par des secours occidentaux, l'empire byzantin eût pu se régénérer et reprendre son rôle historique aux avant-postes de la civilisation européenne : l'empire latin au contraire, loin de pouvoir servir à la défense de la chrétienté, ne fut pour elle qu'une cause d'embarras et d'affaiblissement. Ce fut à cette époque que les forces nécessaires à la croisade commencèrent à se disperser vers des entreprises de tout genre : il y eut des croisés en Espagne contre les Maures, dans le midi de la France contre les Albigeois, en Prusse contre les païens du nord, en Angleterre contre Jean Sans Terre, en Allemagne contre Frédéric II; il y en eut bientôt partout, sauf en Palestine. L'idée de la croisade sortit de cette crise entièrement discréditée : la terrible invasion des Mongols ne put même pas arracher les états d'Europe à leurs querelles. Saint Louis, chez lequel s'alliaient la pleine conscience des intérêts de son royaume et celle de Tunité chrétienne, donna un exemple qui fut isolé.

L'Europe abandonna ses colonies d'Orient à leur destinée et vit sans s'émouvoir la chute de Jérusalem er 1244, celle de Constantinople en 1261, celle de Saint- Jean d'Acre en 1291.

Au moment même où l'idéal de la croisade s'affaiblissait ainsi, les rapports de la chrétienté avec l'Orient allaient prendre une nouvelle forme et les disciples de saint François d'Assise et de saint Dominique inauguraient leurs missions chez les infidèles. Le contact soudain qui, à la suite de l'invasion mongole, mit en présence la chrétienté européenne et les civilisations d'Extrême-Orient, ouvrit à l'activité des missionnaires un domaine illimité. Les papes songèrent dès lors à profiter des bonnes dispositions des Mongols à l'égard des chrétiens pour conclure avec eux une alliance contre l'islam; ces rapports diplomatiques ne furent pas d'ailleurs assez suivis et l'indifférence des Occidentaux rendit inefficaces les tentatives faites par les Mongolpour soustraire la Syrie à la domination égyptienne. Le xive siècle est pour les rapports entre l'Église et rOrient, comme d'ailleurs dans tous les autres domaines, une période d'activité confuse pendant laquelle l'Europe semble chercher sa voie. Il y a une véritable disproportion entre l'abondance des plans dt réforme, de missions ou de croisades que vit naître cette époque et les efforts insignifiants entrepris poulies exécuter. Ce fut à peine si les pirateries des corsaires musulmans et les progrès des Ottomans décidèrent Venise à prêter son concours au pape et à constituer une escadre que sa faiblesse numérique devait rendre impuissante. Le goût des aventures romanesques inspira les entreprises de Pierre de Chypre, de Boucicaut et des chevaliers de Nicopolis : il ne pouvait suppléer à l'absence de discipline qui vouait les chevaliers occidentaux aux pires défaites. Comme si ce^

désastres ne suffisaient pas, la fin du xiv« siècle et le début du xv*' siècle furent marqués par de nouvelles catastrophes : les missions de Chine, si prospères sous la domiaation mongole, furent ruinées par le soulèvement national qui porta les Ming au pouvoir; dans TAsie centrale les Mongols adoptaient franchement rislam et si la diversion de Tamerlan aboutit à briser un moment la puissance ottomane, les Occidentaux ne surent pas profiter de cette occasion de reprendre pied en Orient. L'Europe divisée contre elle-même, absorbée par les querelles du grand schisme, par les guerres anglaises et par la croisade des Hussites, assista presque indifférente à l'agonie de l'empire byzantin. Avec Eugène IV, la papauté fit un effort suprême pour secouer cette torpeur, mais ni l'union de Florence, ni la croisade de Varna ne purent sauver Constantinople. L'événement de 1453 établissait à demeure les Turcs en Europe, comme la prise de Jérusalem en 1244 avait eu pour conséquence de livrer l'Egypte et la Syrie aux Mamlouks. Tout en continuant à prêcher la croisade, les papes durent accepter le modus i^ii^endi qui permit aux chrétiens de Syrie de vivre comme avant les croisades sous la domination musulmane. Cet état considéré d'abord comme provisoire devait devenir sous la garantie des grandes puissances, et en particulier de la France, qui est la première en date, le régime définitif des rapports entre ''Eglise et l'Orient.

Les chrétiens de Syrie étaient ainsi ramenés au protectorat franc d'avant les croisades et ea présence de ;e résultat en apparence négatif on a été souvent tenté le regarder comme stériles les efforts faits pendant îinq cents ans par la chrétienté contre l'islam. Faut-il îonclure que les croisades n'ont aucune importance listorique et qu'elles n'ont fait que gaspiller en pure

perte les forces de l'Europe? On oublie trop que la croisade fut à son début une guerre de défense et que, malgré les inconvénients qui en résultèrent pour lui, l'empire byzantin lui dut cependant à la fin du xi^ siècle une protection efficace contre les Turcs. Jusqu'au XII® siècle rislam n'avait cessé de s'étendre : désormais il doit lutter pour son existence, et sur son propre territoire. S'il put au xiv® siècle reprendre sa marche envahissante, ce fut justement à la suite de l'affaiblissement de l'enthousiasme pour la croisade.

Tels sont les résultats directs de l'action des papes en Orient : à une époque où l'Europe était morcelée en dominations féodales, ils ont seuls compris le danger que les progrès de l'islam faisaient courir à la civilisation chrétienne. Mais plus importants peut-être sont les résultats auxquels ils n'avaient pas songé et qui sortirent indirectement des rapports de la chrétienté avec rOrient. La question si complexe des emprunts faits par la civilisation européenne à l'Orient ne peut être agitée ici : cependant chaque jour on découvre soit avant, soit pendant les croisades de nouvelles traces de l'attrait qu'exerçait la culture orientale sur les Européens. Ce qui nous importe davantage ce sont les progrès des connaissances géographiques et, par suite, de l'extension de la civilisation européenne qui résultèrent des expéditions et des voyages en Orient. L'Asie a été véritablement découverte au xiii'' siècle par ces missionnaires et ces marchands italiens qui furent les hôtes des khans mongols : pour la première fois depuis l'expédition d'Alexandre les pays restés jusque-la dans la pénombre de la légende apparurent comme une réalité. Il est donc juste de placer Jean de Plancarpin, Guillaume de Rubruquis, Marco Polo, Jean de Monte- Corvin, Oderic de Pordenone et bien d'autres parmi les prédécesseurs des Christophe Colomb et des Vascc

le Gama. Bien plus les « conquistadores » eux-mêmes îtaient animés de l'esprit de la croisade et, en clierîhant des mondes nouveaux, ils ne renoncèrent jamais i ridée de trouver des alliés possibles contre les Sarrasins et de travailler à l'œuvre de la propagation du christianisme. Il serait donc injuste de condamner sommairement les cinq siècles d'héroïsme qui ont eu pour 'histoire de l'Europe des résultats si féconds et laissé ians la conscience des peuples modernes un certain déal de générosité, un goût de sacrifice pour les nobles causes que les leçons les plus dures de la réalité ne parviendront jamais à faire disparaître.

INDEX DES NOMS PROPRES

Aballiati (Barthélémy de), 279.

Abdallah, 26.

Abgar, 13.

Abraham (saint), 9.

Abruzzes, 20i.

Acatce, 15.

Acarnanie, 169.

Acciaiuoli (Nerio), ?>il.

Achaïe, 239, 268.

Achaïe (Guillaume prince d'), 235.

Acre (Saint- Jean d'j, 93,99, 124-133, l^iO, 141, 142, 184, 191, 198, 201, 202, 204, 205, 206, 213, 214, 222, 225-227, 228-229, 232, 233, 238, 239, 242, 244 247, 249, 256, 262-265, 277, 290, 352.

Adam (Guillaume), archevêque de

Sultanyeh, 254, 257, 279-280.

Aden, 113.

Adhémar de Monteil, évêque du Puy, 62, 63, 64, 72, 80, 81.

Adramyllion, 169.

Adrien IV, pape, 142.

Adrien V, pape, 241.

/Elia Capitolina, 5.

Agridi, 205.

Agrigcnte, 93.

Ahamant, 95.

Aigues-Morics, 206, 222, 237, 321.

Alla, 90, 115.

Aimcri, patriarche d'Antioche, 98.

Aïn-Djalout, 230.

Aix-la-ChapplIe, 25, 26, 27, 28, 179.

Albanais, 239, 336.

Albano (cardinal d"), 118119.

Albert d'Aix, 59.

Albi, 49.

Albigeois, 177, 212.

Aibuquerque, 347.

Alep, 90, 100, 101, 102,113, 251,252,

Alexandre m, pape, 96, 109. Alexandre IV, pape, 229, 272.

AlexandreUe (golfe d'), 254. 256.

Alexandrie, 2, 15, 20, 26, 31, 39, 40, 41, 176, 178, 190, 259-261, 267, 290, 301-302, 306, 309, 324.

Alexis 1 Comnène, empereur, 55, 57 et suiv., 69, 70, 73 et suiv., 80, 83, 84, 85, 101-103, 350.

Alexis m, empereur, 138, 147-148,

Alexis IV, prétendant et empereur,

Alexis V Murzuphle, empereur, 163-

Alfonse X, roi de Castille, 240.

Alfonse, comte de Poitiers, 218, 223,

Alfonse (Martin), 536.

Algérie, 336.

Aliéner d'Aquitaine, 105, 107.

Aligerne, abbé du Mont Cassin, 33.

Alix de Champagne, 201, 207.

Allemagne, 45, 60, 66, »3, 108, 153, 177, 178, 191, 198, 205, 241, 299, 300, 318, 351.

Allemands, 70, 84, 90, 106, 122 et

suiv., 140-142, 167, 210.

Almohades, 177.

Alp-Arslan, 50.

Alpes, 62, 68, 71, 72, 178.

Alsaciens, 184.

Alvor, 120.

Al-zahir, calife, 39.

Amalfi, 49, 73, 96.

Amasée, 84.

Amasie, 30.

INDEX DES NOMS PROPRES

Amauri I, roi de Jérusalem, 109-

Amauri II de Lusignan, roi de Chypre et Jérusalem, 139, 1/iO, 146,

Amauri de Lusignan, régent, 245,

Amauri, vicomte de Narbonne, 266,

Ambroise (saint), 3.

Ambroise de Sienne, 312.

Am^dée VI, comte de Savoie, 302,

Amour (fleuve), 208.

Anagni, 199, 204.

Anastase IV, pape, 96.

Anchialos, 326.

AncAne, 108, 212.

Ancyre, 84, 322-323, 328.

André (saint), 79.

André II, roi de Hongrie, 191-192.

André de Pérouse, évèque de Zay-

ton, 284.

Andrieux de Dureboise, 165.

Andrinople, 106, 122, 162, 169, 172,

Andronic I Comnène, empereur, 114,

Andronic II, empereur, 268.

Andronic III, empereur, 2%.

Andronic Paléologue, despote, 317,

Angers, 64.

Anglais, 60, 68, 125, 127, 327.

Angleterre, 29, 86, 93, 105, 177, 193,

310, 3lK, 351.

Anglo-Saxons, 21.

Angoulême, 'i4, 299.

Ani 50.

Anjou, 33, 45, 65, 242.

Anne Comnène, 59, 71, Ansgot, 44.

Ansiz-ibn-Abik, 50.

Antioche, 2, 10, 12, 13, 20, 38, 49,

51, 58. 77 et suiv., 83-86, 90. 93,

Antoine (saint), 9.

Antonin le Martyr, 14.

Apamée, 86.

Apulie, 71, 73, 93, 140, 205,

Aquapendenie, 30.

Aquilée, 10.

Arabalek, 84.

Arabes, 3, 17 et suiv., 22, 3ftl.

Aragon, 214, 233, 241, 243, 267, 289,

Ararst (mont), 281.

Archipel, 76, 169, 189, 235, 290, 292.

Arcuif, 21.

Argoun. Khan de Perse, 263-264, 273, 274, 278.

Arles, 242.

Arménie (Grande), 3, 8, 20, 38, 50, 76-77, 78, 104. 126, 209, 244, 264, 268, 280, 2«1, 282, 28K, 313. 334.

Arménie (Petite), 50, 77, 90, 123, n9, 147, 184. 1S5, 191, 205, 230, 232, 243, 256, 257, 271, 276, 290- 291, 296, 297.

Arnoul, patriarche de Jérusalem,

Arsuf, 86, 232.

Arsur, 133.

Ascalon, 8, 83, 93, 95, 100, 110, 112, 134, 137, 206. 207

Ascelin (Nicolas). 220-221.

Aschmoun, 223.

Aschod, roi d'Arménie, 38.

Asie Centrale, 8, 209, 257, 258, 274, 311-313.

Asie Mineure, 1, 4, 13. 22, 36, 38, 46, 50-51, 73, 74, 76, 84. ^5. 90, 93, 103, 107, 122-123, 148. ir.9, 172, 191, 221, 262, 275, 289-291, 297, 298, 317, 318, 321, 322, 324, 327,

Assassins (voy. Vieux de la Montagne).

Athanase (saint), 3, 9.

Athènes, 175, 188, 242, 268, 290,

Athos (mont), 33, 37, 326.

Attalia, 107.

Augustin (saint), 4, 9, 14, 142.

Autun, 63.

Auvergne, 187, 236.

Avars, 23.

Avignon, 267, 281, 286, 295, 299, 302, 306, 311, 332.

Azai, 120.

Azerbaïdjan, 288,

INDEX DES NOMS PROPRES

Babylone (le Caire), 31, 47, 151, 192,

Bagdad, 2S, 50, 84, 99, 209, 221, 222,

Bajazei sultan, 317-322, 328, 330.

Bâlbek, 322.

Bâle, 150, 331-332.

Balkans (péninsule des), 2, 268, 316,

Bar (comte de), 129, 151, 206.

Bari, 31, 138.

Barlaam, 290, 302.

Barleiia, 93.

Barihéiemy de Bologne, 280-281.

Basile (s^int), 3, 50.

Batchoii, 220. 221.

Batou, 211. 220.

Bauduuii) I, roi de Jérusalem, 70, 76-

Baudouin II, roi de Jérusalem, 91.

Baudouici 111, roi de Jérusalem, 107,

Baudouin IV, roi de Jérusalem, 112.

Baudouin V, roi de Jérusalem, 112.

Baudouin I de Flandre, empereur,

Baudouin II, empereur, 205, 206,

217, 229, 233, 235 Baux (Barrai de), 240.

Bavarois, 44, 191.

Beckcl (saint Thomas), 114.

Béla, roi de Hongrie, 210.

Belgrade. 275. 335.

Béhis, 124, 125.

jBénéveut, 234.

Benoît XI, pape, 259, 279.

Benoît Xll, pape, 267, 284, 290.

Benoît d'Arezzo, 213-214 276.

iBérenpère de Navarre, 126, IBeruard (saint). 104-105.

Bernard le Moine, 27, 31-32, 33. iBernold, 61.

I^Berry, 65.

îertr^de, 63.

Bertrand de Born, 125.

|Béryte (voy. Beyrouth).

tessan, 92.

Ibessarioa (cardinal), 332, 333.

Bethléem, 5, 12, 28, 86, 109, 202,

Bey»outh, 8, 38, 133, 141, 204, 244,

Bibars l'Arbalétrier, 224, 225, 230-

Bilbaïs, 110.

Blachernes, 74, 106, 159-161, 165,

Blanche de Castille, 188, 218, 226w

Boh^^me, 105, 210, 267.

Boh<^mond I, prince d'Antioche, 53,

73 et suiv., 78, 79-81, 83, 85, 103.

Bohémond II, prince d'Antioche, 101.

Bohémond III, prince d'Antioche,

Bohémond IV, prince d'Antioche,

Bohémond VI, prince d'Antioche*

Bokhara, 209, 274.

Bokkari, 3i5.

Bologne, 146, 304.

Bonaventiire (saint), 276.

Boniface VIll. pape, 259, 271. Boniface IX, pape, 318.

Boniface, marquis de Montferrat,

Bon nesmain (Guillaume de), 260, 267.

Bononius, 37.

Bi-ril, tsar des Bu gares, 173.

Bosphore, 69, 84 106, 163, 337, 339,

Bosra (émir de), 107.

Boucher (Guillaume Le), 273-274.

Boucicaut (maréchal de), 299, 318-

Boucoleon (palais du), 164, 165, 166,

Bougie, 178, 27S, 272.

Bourges, 93, 104.

Bourgogne (ducs de), 133, 134, 136

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