JOA.N
l'Eglise, mais qui s'y dérobent ou qui en abusent.
Loin d'être intransigeante et sans pitié, cette doctrine n'cst-elle pas la doctrine de la parle ouverte ?
Ceux qui sont dehors, on ne les repoussepas,onlesappelle et on les attend.
D'être dedans, ce n'est pas un gage de salut, car le catholique pécheur n'appartient pas à l'Ame de l'Eglise, à l'Eglise qui sauve; il se dérobe à son action, et, par sa faute, ne bénéficie pas de la rédemption.
D'être dehors, ce n'est pas un signe de réprobation, pourvu que le fait de n'être pas entré ne soit imputable ni à la négligence ni à la mauvaise volonté. Et tous ceux qui cherchent loyalement, ■ qui n'ont jamais pêche contre la lumière » selon la belle parole de Newman [, sont déjà traités par Dieu comme s'ils étaient arrivés.
L'essentiel, c'est donc d'appartenir ;'i l'Ame de l'Eglise.