Ibid
in memoria et honore atque reverentia principis apostolarum dimisit, ut quia eius ceterorumque apostolorum, simul et sancti ac preciosissimi Dyonisii merita sunt iuncta in cœlis,eorum memoria pariter venerarentur in terris.
Les objets dont la signification symbolique fait l’objet de ce long commentaire, ont été conservés longtemps dans le trésor de l’abbaye, car voici ce que dit D. Doublet qui écrivait en 1625.
« Au livre de l'inventaire du trésor de Saint-Denys et des choses rares qui sont en l’église, fait du commandement du grand Roy François, par M. le Président de la Chambre des Comptes Nicolas et autres députés (conformément aux anciens inventaires faits par les roys ses devanciers) ceci est. ainsi déclaré : Le pape Etienne IT estant à Sainct-Denys en France, laissa une estole de laine blanche, et aux deux bouts d’icelle deux croix et un crucifix enlevé au-dessus, à chacune de ces croix une clef pendante, le tout d’or. Pareillement deux cordons pendants (attachez à un trou à passer la teste) de laine, et au bout d’iceux une patine de plomb, enveloppez les dits estole et pendants dedans un couvre chef de cotont. »
Ainsi, le pallium de laine blanche, qui est cependant une matière périssable, existait encore au xvie siècle, mais D. Doublet ne l’a pas vu, non plus que les croix d’or. Tous ces objets ont sans doute été détruits lors du sac de l’abbaye par les huguenots en 1567.
1, D. Doubiet, op. cit., p. 185.