‹ L'église naissante et le catholicismeChapitre 134 sur 216 · Praescr. 3i. Cf. De fuga, 43. Adv. Marcion. iv, Xi · texte numérisé non relu

Praescr. 3i. Cf. De fuga, 43. Adv. Marcion. iv, Xi

4. Je relève l'expression ordo ecclesiasticus dans De idoîol. 7. 1! est

non pretiOy sed testîmonto accepte: neque enim pretio ulla res Dei constat^. » Un presbytre, convaincu de faute grave, peut être déposé 2. Aux presbytres, à l'exclusion des laïques, appartiennent les « sacerdotalia munera^ », en participation avec l'évêque, c'est à savoir enseigner, baptiser et célébrer l'eucharistie''. Les presbytres (l'évêque avec eux) sont les intercesseurs que le pénitent invoque, à genoux comme un suppliant qui demande grâce ^. Il appartient à l'évêque d'accorder le pardon au pénitent qui peut être pardonné*. Si la faute du pécheur est telle qu'il faille le rejeter de l'église, la sentence est prononcée par l'évêque après mûr examen : « Nam et iudicatur magno cum pondère,... si quis itadeliquerit ut a communie atione orationis et conventus et omnis sancti commercii relegetur "^ » .

Le propre des hérésies est de se séparer de cette communauté de doctrine et de vie. Elles sont l'âpre olivier sauvage qui sort du noyau de l'olive. Elles sont le figuier sauvage, stérile et inutile, qui naît du pépin de la figue : elles proviennent de notre souche, elles

vrai que dans ce passage, Tertulllen cat^oTIque s'Indigne qu'on reçoive dans le clergé des chrétiens mal convertis : • Àdleguntur in ordinem ecclesiasticum artifices idolorum ! »

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