Bapt
2. 16..%:* homo in aquam demissus et inter pauca verba tinctus •.
3. Id. G. Voyez la note de I^cpton, Tertull. De bapt. (Cambridge 1908), p. 19. Orat. 2. — Sur l'Église considérée comme mère, voyez Adv. Marcion. II, 4; m, 24; iv, 11 ; v, 4; Bapt. 20; Monog. 6 et 7; Mart. 1. — Sur l'Église associée aux trois personnes de la Trinité, voyez Hippolyt. Contra Noet. iS. Il y a là, au moins chez Tertullien, une conception singulière et assez obscure
LBS VARIATIONS DE TERTL'l.LIKN. 835
même Christ que nous, ils n'ont pas le même baptême : y aurait-il donc deux Christs, deux baptêmes? « [Baptismuni] cum rite non habeant, sine dubio non habentK » La foi simulée et infirme des hérétiques confère le baptême « in iudicium », au contraire de la foi authentique qui baptise « in salutem » (10).
Dandi quidam habet ius summus sacerdos, qui est episcopus. Dehinc presbyteri et diaconi, non tamen sine episcopi auctoritate, propter Ecclesiae honorera. Quo salvo, salva pax est. Alioquin etiam laicis ius est... Sed quanto magis laicis disciplina verecundiae et modestiae incumbit, cum ea maioribus competat, ne sibi assumant dicatum episcopis officium. Ëpiscopatus aemulatio schismatum mater est {Bapt. 17).
L'Ég-lise est une société inégale. Les laïques sont subordonnés aux diacres, aux prêtres, et ceux-ci à l'évêque : tous doivent respect à l'évêque, les laïques aussi bien que les minores, c'est-à-dire les diacres et les prêtres 2. La paix et l'unité sont à ce prix. Malheur aux prêtres qui usurpent l'office des évêques : rivalités d'où ne sortent que des schismes déplorables. L'évêque est investi de la souveraineté de l'autorité et de l'ordre : on peut lui appliquer le qualificatif de « summus sacerdos », réservé au grand prêtre juif à Jérusalem. Les premiers évêques ont été institués par les apôtres^. En chaque église, nul n'est promu à Vordo ecclesiasticus* que sur le témoignage de tous : « Praesident probati quique senioreSf honorem istum
\. Bapt. 15 : < Sed de isto plenius iam nobis in graeco digesloin est. ► Allusion à l'édition grecque qu'il avait d'abord donnée du De baptismo.
2. cf. Praescr. 49 : « [Haerelici] nec suis praesidibus reverentiam noverunt... Schisma est unitas ipsis. »