‹ L'eglise primitive jusqu'a la mort de ConstantinChapitre 109 sur 324 · Message pour les chrétiens, xxxiii · texte numérisé non relu

Message pour les chrétiens, xxxiii

3* Esaïe, V, 21. Epit. de Barnabas, IV.

l'église primitive 165 ment le faire. L'homme qui n'a pas de famille évite beaucoup d'épreuves. Mais d'un autre côté, n'ayant à penser qu'à lui-même, il est bien inférieur à celui qui, malgré tout ce qui pourrait le détourner du soin de son salut, remplit un plus grand nombre de devoirs de la vie sociale et se montre, dans sa famille, une vraie miniature de la Providence elle-même *. »

Les secondes noces étaient généralement tenues en discrédit, et même dénoncées comme criminelles par certains écrivains. Est-il besoin d'ajouter qu'une pareille doctrine est contraire aux plus clairs enseignements de l'Écriture ^ ?

I VIL Les funérailles. — Les premiers chrétiens ne voulurent rien avoir de commun avec la coutume classique de la crémation des morts ^ Ils préférèrent suivre l'usage meilleur de l'ancien peuple de Dieu et rendre à la poudre ce qui était redevenu poudre *. Aux yeux des chrétiens, la crémation soulevait deux objections capitales : l'une de rappeler le paganisme; l'autre, de paraître une négation de l'une de leurs plus chères convictions, la résurrection des corps. Beaucoup suivaient

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