Contre Celse, liv. 1, ch. ix
2. Néander, I, 218-221. — OEuvres de Lucie?i, trad. angl. de E. Franck- !in. Londres, 1781, II, 435. Un témoignage semblable à celui de Lucien, mais écrit dans un sens plus bienveillant, leur est rendu par le célèbre médecin Galien, qui florissait à la même époque. Dans un fragment de son ouvrage (perdu) Sw la république de Platon, conservé par un auteur arabe, il s'exprime ainsi : « Ceux qu'on appelle les chrétiens ont fondé une religion sur des paraboles et des miracles. Au point de vue de Téducation morale et de la pratique de la vertu, ils ne sont en rien inférieurs aux philosophes. Ils honorent le célibat, sont sobres dans leur régime, et zélés pour les jeûnes et la prière. Ils pratiquent l'honnêteté et la continence, ne font tort à personne, et, en ce qui concerne le véritable accomphssement des miracles, ils dépassent infiniment les philosophes. » Dict. of Christ. Bior/., Galenus.