‹ L'Église réformée de Paris sous Henri IVChapitre 100 sur 558 · D'Olivier de la Saussaie (1601, n · texte numérisé non relu

D'Olivier de la Saussaie (1601, n

3. Rue de l'Ecole de médecine vers le boulevard Saint-Michel. Min. François, 1604, n° 409.

4. Dubuisson Aubenay, Journal des guerres civiles, t. II, p. 288.

5. En 1605 Judith de la Rogeraie signe — probablement pour travaux faits à son château d'Ablon — un arrangement avec un menuisier de Villeneuve- Saint-Georges. Voir aux Pièces justificatives (II) la procuration de la famille de la Rou gérai e (20 février 1603). En 1606. F. de Lobéran, Marie et Sara de la Rogeraie, donnent à bail à Jacques le Prieur, marchand, une maison située rue de la Vieille Draperie (Min. François, 1606, fol. 148).

6. L'acte d'inhumation « au cimetière Saint-Père, faubourg Saint-Germain » porte qu'elle était âgée de 74 ans (2 septembre 1612, li. h. p., 1864. p. 225).

bonne famille de robe1. Son père, Charles de la Rougeraie, mort avant 1003, était avocat au Parlement. Sa sœur Marie avait épousé un avocat au Conseil privé du roi Benoist Perrin ; une autre, Rachel, un avocat au Parlement, René Lecointe, que nous avons vu mandataire du Consistoire dans les affaires du temple d'Ablon -.

Les Lobéran eurent au moins cinq enfants, dont les derniers lurent baptisés à Ablon 3.

L'aîné des enfants fut pasteur aussi, jamais dans une grande ville, mais parmi les protestants disséminés en diverses parties de l'Ile de France et de la Picardie : à Avernes (1620) 4, Baillolet (1023), le Plessis-Marly •"' ; enfin à Senlis, où il exerçait encore

1. Je ne sais s'il faut la rattacher à « Jean de Rougeraye ou la Rougeraye, se disant professeur en poésie, ayant esté emprisonné [à Montauban] le 28 du mois d'octobre 1560 pour avoir interprété es escoles les pseaumes en françois » (Hist. ecclés. de Bèze, III, 328, édition Baum, t. I, p. 373-74).

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