Mémoires du cardinal Consalvit t. II, p
jugés de ses collègues !» — Et tout aussitôt il se mil à énumérer les conséquences d'une pareille démarche : c'était se rendre coupable envers TÉtat de la façon la plus grave parce que cette affaire touchait à la légitimité du mariage, et intéressait la succession au trône des enfants qui en naîtraient. Consalvi eut réponse à tout; Fouché ne se lassa point. « Si les autres cardinaux ne veaaienl pas, le mal ne serait pas irréparable ; mais, si lui, qui avait été premier ministre, qui avait fait le concordAt, sur qui les yeux de chacun étaient fixés, n'assistait pas à la cérémonie, ce serait une chose terrible, Teflapereur en serait forifiux. Cela ne se pouvait, œ serait un Iropgrasd malheur. U viendrait plutôt, lui, Fouché, la prendre dans sd voiture. » Ainsi finit un colloque qui, au dire de GoQsalvi, lui aviaii donné une sueur mortelle * .