‹ L'Église romaine et le premier empire 1800-1814; avec notes, correspondances diplomatiques et pièces justificatives entièrement inéditesChapitre 74 sur 111 · Dépèche de M. Cacanlt, 29 jnillet · texte numérisé non relu

Dépèche de M. Cacanlt, 29 jnillet

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DISPO«nO.NS DU SAI.VT-PERE ^'é

« Hélas ! m*a répondu le Pape du fond de rame, nous n^avoDS de vraie paix et de Téritable repos que dans le gouYemement des catholiques sujets des inGdèles ou des hérétiques. Les catholiques de Russie, d'Angleterre, de Prusse et du Levant ne nous causent aucune peine : ils demandent les bulles, les directions dont ils ont besoin, et ils marchent après cela de la manière la plus tranquille, suivant les lois de TÉglise... Rien de si malheureux aujourd'hui que le souverain pontife : il est le gardien des lois de la religion, il en est le chef suprême... On croit avoir besoin de nous pour opérer sans cesse des subversions, et Ton ne considère pas que c'est notre conscience et notre honneur qui se refusent à tous ces changements. On repousse avec humeur, avec colère, nos objections, et les demandes nous arrivent presque toujours accompagnées de menaces ^. »

M. Cacault était d'assez bonne foi pour reconnaître la justice de ces doléances du saint-père. « Il est bien vrai, écrit-il, qu'on lui demande sans cesse, et il accorde sans fin... Personne ne s'embarrasse de rechercher si en cédant a tout le pape ne tomberait pas dans l'infamie et le mépris. Le patriarche grec, sujet du

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