CONTREFORTS DE LA FAÇADE MÉRIDIONALE
HJB DE TOULOUSE CHRÉTIENN;:.
îJiit la cathédrale de Mirep»
ligue, la plus élancée • liice toulousaine. Jean de Mai iicr le chœur de son église de Goi ;;oiseries qui furent une des premièr»
iiuirables créations de ^" • ' >;!-. ,i i»,
Il reprit ou compléta rornementation des aut( •hapelles (fui Pntnurent le chœur, comme l'ind autre^^' les rauraill<
il le projetait, ontrcforts que Bert les voûtes des chap*
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selon le modèle de < s, avec un simple < . .lits de quelques c( • ure. Jean d s iic i.i icicade méridionale . . , . jusqu'au point où ils devrai '
oir les arcs-boutants , en les recouvrant d'un r Varcatures,'s'appuyant sur des moulurer primi: honorées jusqu'au premier ressaut.
■ït ïjculpter ses armes, tantôt seule du chapitre'. Mais il n'eut pas le temps de
a.abel d'ar^ ... , a, la barre de môme. I.a. i*que de naissance illégitime, prend le i- :n
de iravtii'^.
les surmonter des pinacles qu'ils semblent attendre encore, car lorsqu'on jeta enfin la voûte du chœur près d'un siècle après, on se contenta de les tasser par un cube de briques lourd et vulgaire.
Jean d'Orléans termina aussi la dernière chapelle de la petite nef méridionale et multiplia sur le vitrail ses armoiries que l'on aurait dù conserver ^ Il éleva sur l'angle extérieur la tourelle hexagonale de l'escalier, terminée lors de la construction de la voûte du chœur par des assises arrondies, par laquelle on monte sur les voûtes du collatéral et des chapelles.
Les pierres de la chapelle et de la tour sont liées entre elles et évidemment contemporaines. Les portes s'ouvrant dans la hauteur de l'escalier sur diverses salles, sont encadrées par d'élégantes moulures prismatiques se croisant dans les angles, ornés eux-mêmes de figurines ou d'animaux fantastiques, et ces sculptures présentent les caractères des premières années du seizième siècle, mais les portes ouvertes dans la partie ronde n'ont reçu aucun ornement. La première porte donne entrée dans une salle au-dessus de la sacristie de la paroisse ; la seconde se compose de deux baies jumelles, très élégamment disposées, par lesquelles on accède sur les voûtes du collatéral et dans une salle voûtée au-dessus de la chapelle de Notre-Dame des Anges.
C'était la chapelle appelée Notre-Dame du Montement,
l. Chapelle actuelle de Notre-Dame des Anges.
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OÙ l'on célébrait, dans quelques circonstances, une messe à laquelle les fidèles pouvaient assister grâce à la grande fenêtre, fermée aujourd'hui, que l'on voit au-dessus de l'autel de paroisse. Elle abrita souvent le saint sacrifice pendant la Révolution.
Des pierres d'attente, laissées dans la direction du Sud, semblent annoncer que l'archevêque avait conçu le projet d'élever encore des constructions importantes sur le prolongement du pilier qui, porte son nom.
Le mur se retraitant dans l'église, montre les amorces d'une grande baie, préparée pour laisser apparaître la chapelle du Montement, et des montants moulurés ornèrent la nudité du mur.
L'archevêque éleva aussi sur le prolongement des piliers du chœur, l'énorme pilier qui conserve sa mémoire avec son nom et sur lequel on voyait autrefois son blason supporté par les deux anges demeurés en place. Il est d'un diamètre beaucoup plus grand que ceux qui le précèdent et il oblige à se demander à quelle fonction le prélat le destinait. Voulait-il construire sur ce point la croisée d'un transept, peut-être même une tour centrale, comme le dit Gatel \ suivant une tradition encore vivante de son temps, ou terminer la cathédrale selon le plan de Bertrand de l'Isle ? Il est plus probable qu'il construisit cette pile superbe pour le rôle modeste mais fort utile, qui lui fut donné après l'incendie, de maintenir la