XXVIII PRÉFACE
le plus légitime intérêt aux lecteurs de Toulouse la Sainte.
Ces institutions et ces monuments ont attiré depuis longtemps déjà l'attention des annalistes locaux; mais il n'était pas oiseux de reviser les travaux antérieurs, de les compléter par Texamen direct des sources originales rassemblées et cataloguées aujourd'hui dans les arciiives du département et de la ville, enlin de les coordonner et de les unir dans un ensemble complet.
C'est de cette pensée qu'est né le projet de publication d'une Toulouse chrétienne.
11 fut approuvé aussitôt par S. Em. le cardinal Desprez, dont la haute protection devint l'encouragement le plus enviable et le plus puissant pour les collabo rateurs de l'œuvre.
Tandis que des maîtres autorisés ou des érudits déjà connus par des travaux de renom s'attachaient immédiatement à d'autres sanctuaires, les circonstances fortuites d'une modeste étude antérieure, peut-être aussi d'un attachement plus lointain pour les vieux murs de Saint-Étienne, mettaient la cathédrale entre les mains de celui qui signera ces lignes.
Son souvenir le plus ancien remonte en effet à une mission donnée, vers 1840, à tous les enfants de Toulouse par l'abbé Guyon, et il se revoit encore tenant