‹ L'èglise Saint-ÉtienneChapitre 4 sur 193 · XII IDÉE ET PLAN DE LA PUBLICATION · texte numérisé non relu

XII IDÉE ET PLAN DE LA PUBLICATION

cent pour ne plus finir. Ces premiers grands accroissements correspondent à deux faits dominants dans cette histoire : la construction de l'église Saint -Serniii sur l'emplacement de l'église actuelle dans le cours du quatrième siècle, et, au cinquième, l'inauguration du culte de la sainte Vierge à la Daurade. Saint-Étienne recevait déjà, pour le culte et la prière, les chrétiens de la ville de plus en plus noinhreux; maintenant, ils se pressent aussi dans ce sanctuaii'o de la I);una(U* ou Sainte- Marie, presque aussitôt populaire, pendant qu'un faubourg, bientôt considérable, s'élève autour do Saint- Sernin. Ces trois églises peuvent éti'o considérées comme des églises mères : elles ont eu une fécondité longtemps croissante. Au dix-septième siècle. i)ar exemple, Saint- Étienne pouvait montrer avec lierté les sept églises ou chapelles sorties de son sein et pendant de longs jours nourries par elle : Saint-Jaccpies, Saint-Sauveur, Saint- Georges, Saint-Michel, Saint-Rome, Saint-Barthélemy et Ja chapelle de Nazareth. Saint -Sernin se glorifiait de nombreuses et belles créations, entre autres de Notre- Dame du Taur, de Saint-Quentin, de Saint-Julien et de Saint-Orens. Quant à la Daurade, jetant ses regards sur l'une et l'autre rive de la (îaronne qui la baigne, elle voyait avec complaisance, ici la Dalbade et Saint-Pierredes-Guisines, là Saint-Nicolas, églises déjà puissantes depuis des siècles qui. en rapports avec elle, et sans se détacher du sein maternel, étaient devenues et sont restées des centres considérables de vie paroissiale.

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