Id., IV, p. 709, V, p. H
Les papes confirmèrent ces donations à diverses reprises, surtout dans les moments où les guerres mettaient en danger la possession paisible des terres et la régularité de la vie canoniale : d'abord Pascal II et Innocent II \ puis Alexandre III en 1162, lorsque le roi d'Angleterre menaçait de venir assiéger Toulouse pour soutenir les vieilles revendications de la maison de Poitiers, par une balle qui rappelait les libéralités de l'évêque Izarn et qui constatait déjà à cette époque la possession des églises de Lombez, de Pompiac, de Sabonnières, de Verfeil, de Laurac et de Puylaurens 2.
En recevant les terres, l'Église acquérait aussi les serfs avec les tenanciers et sa juridiction s'étendait.
Les bourgeois toulousains s'unissaient aux libéralités épiscopales et princières. Les deux frères La Fage, donnaient, en 1162, un terrain situé dans l'enclos de la cathédrale, sur lequel l'ancien hôpital Saint-Jacques avait été bâti, à l'église et à l'hôpital qui en dépendait, transporté près la porte Saint-Etienne 3. Guillaume Mallèle et sa femme donnèrent à cet hôpital, près d'un siècle plus tard, une terre située au delà de la Garonne K
D'autres donnaient des maisons dans la ville ou des