‹ L'église wisigothique au VIIe siècleChapitre 105 sur 141 · La Gerarchia cattoUca, 1912, p. Sdq, 363 et · texte numérisé non relu

La Gerarchia cattoUca, 1912, p. Sdq, 363 et

3. Perpignan (province d'Albi), Toulouse, Carcassonne, Pamiers (province de Toulouse), Montpellier et Nimes (province d'Avignon).

l38 LA DISCIPLINE DE l'ÉGLISE WISIGOTHIQUE

tique. La tradition fut respectée en principe : rien n'indique qu'il y eut entre les premiers sièges de différences hiérarchiques, et le protocole réglant les préséances conciliaires d'après la date d'ordination paraît avoir été appliqué à leurs titulaires ; c'est du moins l'hypothèse de Dahn ^ confirmée par ce fait que les règlements assez détaillés des séances des conciles ne spécifient rien à leur sujet. En fait l'égalité tradition nelle fut rompue, surtout à la fin du vu" siècle, par les privilèges de l'archevêque de Tolède dont nous avons parlé plus haut. Rappelons ici seulement qu'en 698 l'évêque Félix passa de Séville à Tolède, translation excessivement rare à cette époque, et qui à cause de cette rareté même indique une supériorité très marquée du second siège sur le premier, que depuis le XIP concile de Tolède, tenu en 681, le métropolitain de cette ville avait le droit d'ordonner les candidats du roi pour n'importe quel évéché du royaume.

Une autre cause de subordination était le droit d'appel. D'un métropolitain on pouvait d'abord en appeler à un autre métropolitain, puis du second métropolitain il y avait recours au roi. C'est du moins ce qui, d'après le XIIP concile de Tolède, avait lieu pour les clercs et les moines qui avaient quitté leur diocèse cherchant justice ailleurs -. Pour ce qui est des

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