Bruns, 1. 1, p. 210, 245, 249, 353, 3Ci, 38i
3. (( Concilium générale agimus. » (Bruns, t. 1, p. 220 in Cne."^
LE GOUVERNEMENT NATIONAL /iQ
trouve annexé un décret du concile (( universel » ^ ; d'ailleurs cette réunion comptait trente évêques, ce qui serait trop pour un synode provincial ^ ; le XII* dut être national, parce qu'il comprenait trente-cinq archevêques ou évêques et trois mandataires d'évêques absents ^ et que la loi royale qui le confirme est exécutoire dans toutes les provinces * ; les actes du XIV* concile, qui fut provincial, expliquent l'impossibilité d'une assemblée plénière, par le fait que les évêques venaient à peine d'en tenir une, le XIIP concile de Tolède 5.
Par contre les IX* et X* conciles sont à considérer comme de simples synodes provinciaux, étant donné le petit nombre des évêques qui y assistèrent, seize pour le pr 6^ vingt pour l'autre '^. Il est à remarquer que ce« deux réunions furent tenues à l'époque de l'année où avaient lieu généralement les conciles provinciaux, le 2 novembre et le i" décembre ^. Dom Leclercq les appelle simplement des synodes ^. Quant aux XP et XIV% leurs actes indiquent expressément que seuls les évêques de la province de Carthagène en
1. « Decretum concilii universalis edictum in nomine princi- « pis. » (Bruns, t. I, p. 286.)