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— C'est grâce à cette trahison que vous me persécutez pour que je devienne votre femme ! »
Un cri s’éleva : « Persécuter | »
«€ Un gamin qui agit aussi lâchement ne fera jamais rien de bon », expliqua Willoughby. L'empreinte des coups de fouet qui le cinglaient, marbrait de taches rouges son visage.
« Qui agit aussi honnêtement, répliqua-t-elle. Il a parlé, de lui-même, et il devait prévoir le châtiment qui l’attendait. Il aurait dû travailler avec un maitre, pour se préparer à son métier. On l’a gardé ici dans une paresse relative, on l’a tour à tour choyé, puis abandonné. Personne, excepté Vernon Whitford — un pauvre homme condamné à lutter pour trouver dans la littérature un Sagne-pain — je sais quelque chose de cette lutte, tTOp dure pour moi ! — Excepté Vernon Whütford, personne n'est son ami.
— Crossjay est pardonhé, déclara Willoughby.
— Vous me promettez cela ?
— On va l’expédier immédiatement à quelque répétiteur.
— Mais ma maison doit être la maison de Crossjay.
— Vous êtes la maîtresse dans ma maison, Letitia. »
Elle hésitait. Ses cils se mouillèrent.
« Vous pouvez être généreux.
— Il l’est, chère enfant, s’écrièrent les deux vieilles demoiselles. Il l’est. Que sa générosité vous fasse, comme à nous, oublier ses erreurs.
— Et ce malheureux Flitch ?
— Cet imbécile a pendant des années parcouru tout le Comié, en s’efforçant de porter atteinte à ma réputation.
— Vous auriez été généreux si vous lui aviez laissé tenter encore une Îois la chance. Il a des enfants.
— Neuf. En suis-je responsable ?
— C'est de générosité qu’il s’agit.
— Ordonnez ! » Willoughby étendit les bras.
« N’êtes-vous pas pleinement satisfaite, Letitia? » de- Mmandèrent les deux dames.
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