‹ L'égoi͏̈steChapitre 152 sur 160 · F € D ÉPÉED NE UE SR LS · texte numérisé non relu

F € D ÉPÉED NE UE SR LS

TE MPa 6e 4 Fame.

Lou

Dé 2 A frères" 7.

pr one ge 2 L 4

LS PS. LIN | ur . Mani 1: dn . Ar:

Lu tab Das AE

Tape age

ES A Ph © re he PPT matin LV EUR te SP SE DRAM cie TR EL ep") PR at dd "

È PRG TL 0) Et tai

TÈ

de mere CT anale nus

F ds 2 NE a 2

Ph,

, ps ; PT Là Cr æ Lo Z £ Le % ne OS RS Ce) |: v ‘ UT ENT ÉTAT F “5 TENTE COS A APT e- ‘ D + ms : > L 4

d Te PS ED + AR SE ER

vue Plhen à Fos St ñ

4 AT ntm port dt y 1872 "7 D À ss LUE F

7. PP Mn ré Es D > n é LT : < eS . LE at > RE - AA ve 2 rt 4 LE È r nee nés D TE +q " Le : L LL Tea NE . 4 à | TPE LA 2 L e se = - é FWA ; EL aa sat TER N] “ALCD & : À 0 4 LCR L % 170 : €"

RE

Fe E ai d à U L L p L LTROE + e

NA dé

390 L'ÉGOÏISTE

— Chacun de nous n’a-t-il pas ses défauts, ma chère enfant ?

— Pas des défauts comme les siens. Bien qu'on puisse entrevoir quelque excuse : l'éducation qu'a reçue ce gentleman a créé autour de lui une atmosphère d’adoration, mais il doit savoir que ses défauts sont apparents, apparents aux yeux de celle qu’il supplie de devenir sa femme ; aucun malentendu ne doit subsister entre nous, et pendant qu’il en est temps encore, qu’il interroge son cœur. Il est, à lui-même, sa propre idole.

— Willoughby ?

— ]} est rancunier.

— Notre Willoughby ?

— Ce n’est pas votre opinion, Mesdames. C'est assürément la mienne. Les années m'ont instruite. Et alors, comment pourrions-nous vivre ensemble, lorsque nos opipions diffèrent à ce point ? C'est impossible. »

Elles regardèrent Willoughby, qui répondit par un signe de tête impérieux.

« Nous n'avons jamais affirmé que notre cher neveu soit absolument irréprochable. Si on l’offense... Supposons même qu'il demande à passer avant les autres, n'est-ce pas véritablement son droit, un droit que justifie sa grande générosité ? Réfléchissez, chère Letitia. Nous sommes aussi vos amies. »

Elle ne pouvait continuer à châtier davantage des deux bonnes dames.

« Vous vous êtes toujours montrées pour moi deux bienveillantes amies.

— Vous n'avez pas d’autres griefs contre lui ? »

Letitia répondit avéc plus de douceur :

« I} ne saït pas pardonner.

—— Citez un exemple, Letitia.

= Il a chassé Crossjay de $a maison, et il à intérdit aü pauvre enfant d’en jamais franchir le seuil.

Willoughby intervint :

« Crossjay s’est rendu coupable d’üune infâme trahison.

Re pr rm er

NS Dante nn ppm que

D EE EDGE Be ee eme D + VC po mé

Page 1