CONTRE
do 2 meme re at ee PAP ET TEE EE L4
—— — a — Le ft es au Re. Te rat EE 2k De DEP > ss . ‘) »
« Je l'aime aussi, continua le docteur. Vous aurez à compter avec un rival. C’est pis que de l'affection : je suis amoureux d'elle. Que dites-vous de cela ?
— Le nombre de ceux qui l’aiment m'est indifférent.
— Vous méritez un déjeuner gratuit, en cabinet parti-
‘culier, dans le meilleur hôtel de ce pays qu’on nomme
l’Arcadie. Quelles nouvelles de votre dit la nuit dernière ?
— Assez médiocre.
— C'est dur, n'est-ce pas, là où les os ne sont pas rembourrés.
— Je me soucie peu d'avoir un fit. Une couple d'heures et cela me suffit.
— Mais en tous cas, vous aimez Miss Middleton et c’est une vertu. »
À sa grande surprise, le docteur Corney vit deux larmes rondes qui S’obstinaient à sortir des yeux de ce brave gamin, et cependant le visage de l’enfant restait fier.
Lorsque Crossjay se sentit assez sûr de lui pour desserrer les lèvres, il dit : « Je veux voir Mr Whitford.
— Avez-vous des nouvelles à lui transmettre ?
— J'ai quelque chose à lui demander. C’est au sujet de ce que je dois faire.
— Alors, mon garçon, vous vous adressez bien, mais vous vous êtes trompé de chemin. Quand je vous ai trouvé, vous tourniez le dos à Mr Whitford. Il ne s’est pas couché, mais il à COuru après vous pendant toute cette sacrée nuit que vous lui avez fait passer. C’est mélancolique. Pourquoi ne demanderiez-vous pas mon avis ? » Crossjay soupira « Je ne puis parler à personne d’autre qu’à Mr Whitford.
— Et vous grillez du désir de lui parler.
— Je veux lui parler.
— Et quand je vous ai trouvé, vous le fuyiez. Vous êtes un objet digne de curiosité, Mr Crossjay Patterne.
— N'importe qui le serait, sachant tout ce que je sais », répliqua Crossjay, avec une si sobre tristesse que le docteur prit un ton plus grave :
« Le fat est que Mr Whitford bat la campagne pour
ec NOEL
+ à CAPE 2 ÉRE
né £ ef Ve LE. ts ba Les M2 = æ + En.
À Les à RE "+ | # F +” 7" L + À] CA + + he :
te & … > Æ.
Æe #, sal ve = À.
%e LE.
Êt # .
rés
: CET . - « , £ - arr PAST ani, <2 <<. 47 * à Sr: È g MY s y ue TA ssmpilri er. heete rt Es re ah dé à AM ÉEUNN OT n RRE LU AP due ÈS: Cry dr. 4 PAT r . v cs rs - PTOENNY A URI PR KE le Ut RCE fl : ’ g Er Avote Le de 2
Pa | r ML dot 2e e PL LA sa ÉdT L , | ”. 19 ANNE QI VA * / ù F : s
Ve - SN LE
Lee
vous retrouvér. La meilleure décision sera de vous reconduire au château.
— Je préfère ne pas aller au château, affirma Crossjay résolument.
— Vous ne verrez pas Miss Middleton ailleurs qu’au château.
—— Je ne désire pas voir Miss Middleton, si je puis lui rendre le moindre service.
— Aucun danger me menace cette jeune fille pas ?
Crossjay fit comme si cette question ne lui avait pas été =
« Dites-moi, maintenant, demanda le docteur, auraisje Scies chances , en supposant que Miss Middleton fût à nouveau libre ? »
La réponse ne se fit pas attendre.
« Je suis sûr qu'elle refuserait.
— Et pourquoi en êtes-vous convaincu ? »
Il ne savait pas pourquoi, mais le docteur insista et Crosjay finit par exprimer son opinion : elle épouserait Mr Whitford.
Le docteur demanda pourquoi : « C’est que Mr Whitford est le meilleur homme du monde entier. » À quoi le docteur répondit joyeusement « Amen ». Puis il ajouta : « J’aurais supposé que le Colonel avait le maximum de chances ; c'est un homme mieux fait pour plaire aux dames ».
Crossjay surprit de nouveau le docteur par une brusque exclamation
Ne dites pas cela ! »
L'enfant ajouta : « Je ne veux parler de rien, que des oiseaux et de la campagne. Quelle charmante matinée ! J'ai vu se lever le soleil. Pas de pluie pour aujourd’hui. Vous avez raison quand vous parlez de ma faim, docteur. »
Le bienveillant petit homme brandit son fouet. Crossjay Jui raconta sa disgrâce, et tous les incidents qui s’y rapportaient, depuis l’histoire du chemineau jusqu’à celle du baronnet, excepté l’aventure de Miss Middleton, et la scène
n'est-ce
rt 6 er El as e SE e ve ep PS AL Love ae rer t
PPT
+ mm orale bu 6 a a le fé
den ee
tr br 6 inter phrr
ROSES . MER ARS aGE | - L hi nes us sets ” à us RER 7 oRaannbnepnnené nant LEE PE : . ds 5 vhé ; RE « CL Re ET PR. ÈS prié" a”
“ ie VO 4e
nocturne dans le salon. Le docteur flaira sans peine les oublis volontaires de Crossjay et dit : « Vous ne voulez pas informer de mes sentiments Miss Middleton. Après tout, ce n’est qu'un petit brin d'amour. Mais, comme Île répondit Patrick à Catherine lorsqu'elle avoua pareil penchant : Ce petit brin est ce qu'il y a de meilleur. Et :l avait raison, tout comme j'ai raison de vous croire affamé. »
Crossjay déclara qu’il méprisait les propos d'amour : « Je ne dis jamais rien de ce que j'éprouve à Miss Middieton. Tiens, voici le cottage de Miss Dale.
— C'est plus près que ma maison pour votre estomac creux. Nous nous arrêtons, le temps de demander si on peut vous offrir un lit ce soir, sinon je vous œarderai avec moi, je vous mettrai dans un flacon pour vous exposer, Car vous êtes un spécimen rare. Quant au déjeuner, nous pouvons êtres sûrs que Miss Dale vous l’offrira. J’aperçois un gentleman.
— C'est le Colonel de Craye.
+ Il est venu prendre de vos nouvelles.
— Je me le demande.
— Miss Middleton l’a envoyé, il vient certainement de sa part. »
Crossjay fit volte-face vers Le docteur : « Je ne l'ai pas vue depuis si longtemps ! maïs lui m'a vu la nuit dernière et il aurait pu le lui dire, si elle était inquiète. Bonjour, Colonel, j’ai fait une bonne marche et une fameuse promenade en voiture, et j'ai aussi faim que l’équipage du capitaine Bligh. »
Il sauta par terre.
Le docteur et le Colonel se saluèrent en souriant.
« J'ai sonné, » dit de Craye.
* Une servante vint ouvrir. Derrière elle apparut Miss Dale qui se précipita vers Crossjay, en mêlant les baisers et les reproches. Elle ne tourna guère son visage vers le colonel, que pour répondre à son bonjour et excuser le gamin affamé qui se précipitait dans la maison, pour déjeuner.
« J’attendrai », [ui répondit de Craye. Il avait vu qu'elle était plus pâle que d'habitude, Le docteur l'avait remar-