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DER-EL-BAHRI
nn mière partie, et la tombe, à laquelle mènent marches, représente le iond. Nous remar bas quelques sépulcres fermés de lourdes p fer, et munis de numéros officiels. Ils s0 ea | resques que ceux que nous avons vus À u mais ils sont sppsmntétent AN le | De fait, ce sont les tonmibes du 0 A dont nous perlesns plus wt. © évoquent en moi l'image « copte; j'apprends que ce vont le dk maison datant du siècle de | kinson. Il y recueillit des notes p et coutumes des Anciens Eg comme surranné par vsncnp de téressant cependant, et sav teur. Wiülkinson mourut d'un dans cette maison où il avait Sur le point de mourir, il eut } fussent soupçonnés, et, faisant 1 du village}, il Passura que sa mort n° par sa propre maladresse. er | Le grand amphithéâtre que fc encerclant à demi le côté ouest « el-Bahri, s'ouvre devant nous.
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THÈBES
hepsu, avec ses terrasses et ses colonnades, en occupe la base, et fait face au temple de Luxor, à 4 kilomètres de là, sur la rive opposée du Nil. Une hutte de pierre, tout à côté du temple, m'intéresse vivement : pendant cinq mois, cette hutte me servira de demeure. Un nuage de poussière qui s'élevait à gauche du temple et les voix des ouvriers nous apprirent que les travaux d’excavation étaient en train.
Mon ami Currelly était occupé; je fus reçu par un Américain charmant qui me présenta trois jeunes Arabes : le cuisinier, le maître d'hôtel et le valet : ils me baisèrent respectueusement la main, puis me dévisagèrent avec curiosité. M. Dennis, s’instituant mon hôte, envoya Albrikman, le chef, préparer le thé, et Bulbul, le maître d'hôtel, couvrit d’une nappe la caisse qui servait de table. Comme nous avions laissé le commissarel camuel sensiblement en arrière, je fus informé que mes bagages n’arriveraient pas avant une heure ; je me rendis donc dans la tente contiguë à la hutte, pour réparer tant bien que mal le désordre de ma toilette. Un long sifflement et l’exclamation de ce qui me parut être une armée de travailleurs, m’avertirent que le labeur du jour avait
pris fin. Un chien ayant aboyé, le son fut répercuté
encore et encore, et l’on eût dit que tous les roquets de la contrée donnaient de la voix. Passant ma tête par l'ouverture de la tente pour demander une serviette, le mot serviette, serviette, serviette me revint en échos successifs. Tout s’accordait pour rendre ma nouvelle demeure bien étrange.
Le soleil s’était couché au fond de la vallée: le creux qui, en plein jour, était enlaidi de monceaux de débris, était à présent noyé d’une ombre douce et bienfaisante. Le thé, la beauté croissante du paysage, me mirent en excellente humeur. Nous fûmes rejoints par un second membre de la famille, un major Griffith, et bientôt Currelly vint en personne partager notre repas. J'appris que, des difficultés étant survenues dans l’organisation des fouilles, je ne pouvais commencer mon travail. Nous discutâmes la question jusqu'à l'obscurité complète, éclairés simplement par quelques bougies posées sur notre table improvisée.
Le chameau étant enfin arrivé, je commençai mes préparatifs pour la nuit. La hutte possédait deux pièces vides ouvrant sur la salle commune, et un large cabinet de débarras réservé aux érouvailles, et qui
sentait vaguement la momie et la souris. Les deux
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