LES ANGLAIS DANS L'ASIE CENTRALE
Calcutta, On parle vaguement d'armemeus subitement ordonnéSf et dont on ne coimaît pas le but.
2^ Le 11 septembre, le steamer Zénobia^ rentre à Booibay* On apprend avec le plus profond étonnement Talliance entre rAngleterre et la Russie.
InHuédiatement, les troupes sont embarquées pour le Sind, et successivement 10.000 hommes quittent la Présidence de Bombay et se dirigent vers le nord-ouest.
Aussitôt que les dépêches arrivent dans TEst-Inde, les bruits de guerre se confirment. Les gouverneurs rentrent précipitamment dans leurs capitales.
On fait une levée nouvelle pour tenir garnison dans les possessions, tandis que toutes les troupes organisées sont appelées au nord. Des transports vont chercher les régimens jusqu'à Cannanore et à Moulmein. L^Inde, disent les jour* ûaux, reste entièrement dénuée de forces. Quelle est la destination de ce vaste armement, on l'ignore; c''e8t un secret, Les uns supposent qu'on va attaquer le Népaid: mais on apprend que le Rajah vient d'accepter toutes les conditions qu^ùn lui impose. D'autres s'arrêtent à l'idée d'une guerre contre Lahore. Quant à l'armée du Sind, comme il est évident que 3 ou 4,000 hommes suffisent pour réduire les tribus révoltées du Bélouchistan, on est obligé de conclure que le Gouvernement a des vues considérables et entreprend une g:uerre immense. Le secret le plus profond continue à être gardé sur les opérations projetées, et le 31 octobre encore, alors que les forces se réunissent sur les frontières, on s'interroge encore, sans connaître le but définitif de leurs mouvemens,
3** Ainsi, il y a aujourd'hui sur les frontières nord et nord-ouest de l'Inde deux armées prêtes à agir de concert. Ces armées forment enseoible au moins 50.000 hommes.
Ces forces ont été subitement, et au milieu d'un système de paix observé depuis un an, rassemblées à la hâte et poussées vers le nord.
érnesiciit impootsnt de Lord Ankland. c'était Téémc le Khanat de Kluvm.
y a me enmcideiiee de la aomndle du traité ém
les forces nrn^mimrm car le eette évidence, lee d^ordmaire obéît aux ordres de que les opéradoos la Métropole.
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T^afia que rAngletezre amusait et L de la Roseie dans 1^ affaires turqnea, a4fl csl seolc r Angleterre a^ et profite.
de la canfi^M^e rosse pour eommaader, an que la Russie stirpiise ne -^^Me en rece\Ta le premier Qtt conclizt que:
L^An^kteiTe ^ent de jouer à sa lÎTale le tm pofide le phis hardi, le plus Tigoureox et le les annales des perfidies civilisées o&est Fc et s^explique tout ce que les ofi&aient de vague et d*€ les plus clairvoyans.