XXXI. 17, LVII. 23, IV
^ XVI. 127/8. M. Haun reproche au koran de permettre dans ce pasaage la vengeance limitée au talion et d'ajouter seulement que la patience vaut mieux. M. Ilauri ignore ou ne voit pas que le koran après avoir limité le droit arabe qu'il ne pouvait abroger, le corrige par le précepte moral de ne pas user de son droit.
8) XLU. 41.
•) m. 128. XLU. 35.
") xxn. 36.
est patient dans l'adversité, dans la détresse, en temps de guerre ^). Dieu est avec les patients '). Ne vous affligez pas du bien qui vous échappe, et ne vous réjouissez pas outre mesure de ce que Dieu vous donne')."
Le koran exhorte au pardon des offenses *). Il ne pros- pardon des crit pas la vengeance privée, licite selon le droit des ^^^ arabes; mais il dit que le pardon vaut mieux. »Celui qui pardonne et amène la réconciliation , aura sa récompense auprès de Dieu'* ^). Il enjoint même aux 3)croyants de pardonner à ceux qui n'espèrent pas que les jours de Dieu viennent", c'est-à-dire aux infidèles «). Enfin il exhorte au pardon, parce que c'est la condition que Dieu met à sa propre clémence: »Pardonnez plutôt (que de refuser vos dons) les fautes commises. Ne désirez-vous pas que Dieu vous pardonne?^"
Le koran prescrit de rendre le bien pour le mal ®). Il rendre le ne dissimule pas la difficulté — pour les arabes de son le^Lu^^' temps — de l'accomplissement de ce commandement, mais il en indique la récompense dans ce monde et dans l'autre : «Rendez le mal par le bien .... Cela ne réussira qu'aux patients et à ceux qui sont privilégiés (= qui ont le privilège de cet héroïsme). (Mais faites-le ,) et voici, celui qui est votre ennemi, sera comme s'il était votre ami chaleureux •) Ceux-là recevront une double récompense (ci-après) qui souffrent avec patience, rendent
0 n. 148, XXVIII. 80.