Arch, nat. G
3. Arch. de Mimérand. Cf. etiam pe BEAUCGORPS, op. cit., p. 141.
4. Ach. de Mimérand; il y eut des contrôleurs aux boucheries, des vérificateurs, des examinateurs des cuirs, etc.
excessif... » ce considéré, ils priaient l'intendant de bien vouloir ordonner aux officiers de l'élection de Gien, d’augmenter la taxe des contraintes et de les porter à 6 livres pour les contraintes d'hiver et 4 livres 10 sols pour les contraintes d'été, au lieu de 3 livres 17 sols et 2 livres 17 sols (x).
Quant aux officiers de l'élection, voici quels étaient leurs appointements respectifs en l’année 1683 :
Président.......... A aie ..... 1.932 livres Faeutenants, es re 7I2 — RIDE TE UNE REMNESE FREE 1.120 — Procureur du roïi..:..,...:..,.,. 636 — CEPIROr ET nr emo ete 752 — :(2)
Cent ans plus tard, en 1785, les traitements n'avaient pas varié, en dépit de l’aménissement de la monnaie. Les officiers de l'élection touchaient même un peu moins puisqu'ils avaient à acquitter les vingtièmes des offices et droits, et la capitation.
Leurs appointements se montaient alors partrimestre à :
Pour le président, 277 1. 4 s. au lieu de 308 1. en 1683;
Pour les élus, 252 1. au lieu de 280 I. en 1683 ;
Pour le procureur du roi, 143 1. 28. au lieu de 159 livres en 1683 ;
Pour le greffier, 169 L. 10 s. au lieu de 188 livres en 1683.
Quant au loyer du Bureau de l’élection, il était demeuré à la somme de 200 livres.
Malgré le coût assez bas de la vie, comparativement à notre époque, ces appointements étaient notoirement insuffisants. A peine représentaient-ils souvent les intérêls de la somme versée aux parties casuelles pour l’achat de l'office ; il n’est donc pas étonnant que la royauté ait eu recours à un autre moyen d'indemniser ses fonctionnaires et les ait exemptés, en partie, des impôts.