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1, Arch. personnelles. Cf. du même auteur: Ztudesur les origines
de la seigneurie de Beaulieu-sur-Loire, p. 115.
àlaquelle répartition a été procédé comme il suit : Premièrement : Jean Durand, l’aisné, comme ayant épousé la Vve Ortense Durand... DR RAT Re IE US DES LR ABBÉ DIRES LU Ne Enan een de bein iuiese 4 I HARRAGIN ER Cie emo san drau ee data de ol NE CON Re PE ne SE I CU ER 30 De Sans GSON HIS Le: Lun eue at JE D Penne Faisean-ChiBurpien. 4... 00012 VO.»
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Quelquefois les collecteurs ne savaient pas écrire, et il leur fallait recourir à l'intermédiaire d’un greffier ou d’un notaire qui rédigeait le rôle ; celui-ci ne négligeait pas alors, de se faire la cote douces à lui et à ses amis (1).
II, — RECOUVREMENT DE LA TAILLE. — COLLECTEURS, — LEUR RESPONSABILITÉ. — ÊXEMPTION DE LA COLLECTE. — CONTRAINTES. -— NON-VALEURS.
La répartition faite entre les habitants de la paroisse, les collecteurs étaient obligés de faire le recouvrement des
1. Fort souvent l’intendant remédiait aux abus dans la répartition ‘ de la taille, en taxant d'office, selon sa propre estimation, les contribuables que les collecteurs avaient ménagés plus que de raison.
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impositions, à leurs risques et périls, moyennant une commission de 6 deniers pour livre (deux centimes et demi par franc). Ils étaient solidairement responsables du montant de leur rôle qui devait être versé, en quatre termes et d'avance, au receveur des tailles de Gien, faute de quoi ils s’exposaient aux poursuites du receveur, à la saisie et à l'emprisonnement (1). Les collecteurs devaient même très souventavancer les sommes nécessaires aux taillables insolvables ; ces sommes étaient ensuite réimposées à leur profit; mais ces réimpositions parfois considérables, ne pouvaient dépasser le cinquième du principal de la taille (déclaration du 13 avril 1761). Dans la paroisse d'Ousson, en l’année 158, il y eut 300 livres réimposées, sur 850 livres de principal ; deux collecteurs avaient été ruinés.
La collecte était une charge qui pesait lourdement aux populations ; aussi les collecteurs s’entendaient-ils souvent avec les huissiers pour qu'ils effectuent le recouvrement à leur place, et non seulement ils leur abandonnaient leurs 6 deniers pour livre, mais encore ils leur donnaient une rétribution supplémentaire. Ces pratiques illégales étaient surtout en vogue dans le nord de l'élection de Gien, du côté de Sully ; l’intendant Jean de Creil les combattit sérieusement (2).
La charge de collecteur était fort peu recherchée; certaines paroisses se refusaient à en élire, et l’intendant devait en nommer d'office; en 1762, il en désigna dans les paroisses d'Arrabloy, Batilly, Bonnée, Bonny, Breteau, Châtenay, Merilles, Ouanne, Ouzouer-sur-Trézée et Saint-Euzoges (3).
Quoique taillable, il suffisait de peu de chose pour être dispensé de la collecte ; le plus modeste emploi publie évitait celte charge; ainsi, à Briare, en 1776, en étaient dispensés (4) :