‹ L'électricité (volume 2)Chapitre 22 sur 29 · XL · texte numérisé non relu

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décharge — d'une très et, du côté négatif, de reux que le métal prïmi

Les plaques, genre une carcasse en alliage timoine qui est divisée agglomérées des pasti active formée d'oxyde c convenable.

Les nombreux travau:

nées, ont été faits sur firme une interprétatioi donné des phénomènes Le plomb, l'acide suif se transforment en un plomb qui recouvre les réaction, qui est ordinaii quand l'élément débite Mais l'application de la décomposer, en quelqut et l'on connaît bien aujo des deux électrodes et phases de la charge ou en particulier, très biei livre « les Accumulateui question qu'il a contribi à éclaircir.

On a également applic rie thermodynamique < théories ont fourni de pi

font connaître en particulier nmiuence de la concentration sur la valeur de la force électromotrice.

ÉNEEGIE CHIMIQUE ET ENERGIE ELECTK1Q

Grâce à tant d'efforts, les accumulateurs ai ont atteint un haut degré de perfection.

On a obtenu aujourd'hui des modèles qui emmagasiner de 40 à 50 watts-heure par kiloi total d'élément; le rendement, en quantité.

jusqu'à 95 pour 100; le rendement, en énei sensiblement plus faible puisque la charge toujours sous un potentiel plus élevé que la dé en pratique il est de 70 pour 100.

Les accumulateurs sont des appareils déli doivent être maniés avec précaution ; il c« dans ta charge comme dans la décharge, de dépasser, une certaine valeur des courants; des recommandations que ne manquent pas les constructeurs entraîne une rapide détérû les plaques positives, où se produisent des nements trop actifs, tombent en poussière, let est d'ailleurs toujours beaucoup plus courte q des négatives.

Pour charger une batterie, on peut emploj procédés différents ; ou bien on la mettra en avec une dynamo dont on maintiendra l'i constante, et dont il faudra, par suite, fair l'excitation, car la force contre-éleclromotri mente au fur et à mesure, que croît la cha bien, l'on conservera, pendant toute l'opérati différence de potentiel constamment égale à I. maxima que doit prendre la force eontrc-élei trice à la fin de la charge et c'est alors le d devra varier.

La seconde méthode est beaucoup plus rati que la première ; elle donne, à temps de char

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un meilleur rendement, elle vie plus longue et, si on I< recharger les accumulateur

dément.

Utilisée avec les ménage batterie fournit des résulta satisfaisants ; néanmoins les servent quelques défauts qi cipe même et que ne saurait constructeurs.

Le manque d'homogénéit divers inconvénients: des < s'établir, des phénomènes tr.

produire aux soudures, de craindre; la subtitution des

avantageuse, au point de vue ue 1 augiumuauuu ue la capacité, mais les oxydes ne sont pas très bons conducteurs de l'électricité, et, à cet égard, sont inférieurs au métal ; ce sont ces raisons qui expliquent la différence assez forte entre le rendement en quantité et le rendement en énergie : une partie très notable de l'énergie ae dissipe sous forme de chaleur, tant à la charge qu'à la décharge.

Le défaut que l'on reproche le plus habituellement aux accumulateurs est d'avoir un poids considérable; il est certainement très fâcheux que le métal, capable de subir les altérations Jes plus profondes dans la charge et d'emmagasiner ainsi les plus grandes quantités d'énergie, se trouve être précisément le plomb, l'un des corps les plus denses de la chimie. Pour les applications où il est nécessaire de transporter les éléments, ce défaut est

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ÉNERGIE CHIMIQUE Bï ENERGIE ÉLECTRIQUE 241 „ i

évidemment fort gênant ; il n 'en faudrait pas toufois exagérer l'importance.

Pour l'automôbilisme, on construit aujourd'hui des batteries qui ne pèsent que 30 p. 100 du poids total de la voiture et qui permettent de parcourir aisément, sans recharge, une centaine de kilomètres à la vitesse de 20 kilomètres à l'heure. Ce résultat est déjà fort remarquable.

Néanmoins, l'invention d'un type différent d'accumulateurs plus légers à capacité égale ou de meilleur rendement a, depuis quelques années, préoccupé un grand nombre de chercheurs. Il serait trop long de faire l'historique de tous les essais qui ont été tentés, et l'on ne peut qu'en indiquer brièvement quelques-uns : ou bien l'on a cherché, en conservant comme électrolyte l'acide sulfurique, de substituer à la carcasse de plomb des métaux tels que le zinc, ou bien l'on s'est adressé à plusieurs combinaisons comprenant, avec divers métatfx, des électrolytes variés, chlorures ou solutions alcalines. M. G. Darrieus a songé, le premier, à utiliser des piles secondaires d'un genre particulier où l'électrolyte ne participerait pas aux réactions, et où les deux électrodes seraient seules modifiées par la charge et la décharge. C'est à cette catégorie d'éléments que se rattache l'accumulateur inventé par Edison en 1901 et qui est certainement celui qui a suscité le plus d'espérances»

L'accumulateur Edison est un couple fer, potasse, oxyde de nickel ; les réactions chimiques qui se produisent sont encore assez obscures * ; mais, dans

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