‹ L'électricitéChapitre 24 sur 35 · ÉNERGIE CHIMIQUE ET ÂNERGIB ÉLECTRIQUE · texte numérisé non relu

ÉNERGIE CHIMIQUE ET ÂNERGIB ÉLECTRIQUE

évidemment fort gênant ; il n 'en faudrait pas toufois exagérer i'imporlance.

Pour raulomobilisme, on construit aujourd'hui des batteries qui ne pèsent que 30 p. 100 du poids total de la voiture et qui permettent de parcourir aisément, sans recharge, une centaine de kilomètres à la vitesse de 20 kilomètres àTheure. Ce résultat est déjà fort remarquable.

Néanmoins, Tinvention d'un type différent d'accumulateurs plus légers à capacité égaie ou de meilleur rendement a, depuis quelques années, préoccupé un grand nombre de chercheurs. Il serait trop long de faire l'historique de tous les essais qui ont été tentés, et Ton ne peut qu'en indiquer brièvement quelques-uns : ou bien l'on a cherché, en conservant comme électrolyte l'acide sulfurique, de substituer à la carcasse de plomb des métaux tels que le zinc, ou bien l'on s'est adressé à plusieurs combinaisons comprenant, avec divers métaux, des électrolytes variés, chlorures ou solutions alcalines. M. G. Darrieus a songé, le premier, à utiliser des piles secondaires d'un genre particulier où Télectrolyte ne participerait pas aux réactions, et où les deux électrodes seraient seules modifiées par la charge et la décharge. C'est à cette catégorie d'éléments que se rattache l'accumulateur inventé par Edison en 1901 et qui est certainement celui qui a suscité le plus d'espérances.

L'accumulateur Edison est un couple fer, potasse, oxyde de nickel ; les réactions chimiques qui se produisent sont encore assez obscures * ; mais, dans

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