‹ L'électricité, notions et applications usuellesChapitre 30 sur 62 · MIS · texte numérisé non relu

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fixées les bobines. Une boite de forme ronde enTeloDj Je lout. Cette boîie est fermée par un couvercle c auquel est fixée la plaque vibrante M au moyeu d'ui couronne et de vis. A une ouverture centrale du col vercle s'adapte un tube acoustique muni d'une embouchai dans laquelle on souffle pour faire vibrer une i d^harmonîum T. Les vibrations de l'anche se reprodui

oans l'instrument récepteur et avertissent le corres- I pondant. Cet appel ne s'entend qu'à une assez faible 'distance, mais il économise un système avertisseur acces- Lgoire. Pour correspondre on parle dans l'embouchure; t'pour écouter, on la porte à l'oreille.

Téléphone Slenr et Bassompierre . — Un téléphone ■éceni, d'une grande sensibilité, est représenté en coupe

par la fig. iSô et en plan par la fig. 187, C'est celui de MM. Sieur et Bassompierre. Voici la description qu'en donne l'un des inventeurs (i) :

L'aimant N S, en forme de poignée, porte sur son pôle Nord deus noyaux de fer doux munis d'une bobine chacun.

B Le pôle Sud de l'aimant est relié par une vis en fer doux h une couronne F aussi en fer doux, sur laquelle repose, par sa circonférence, la plaque de tôle qui forme le diaphragme (plaque vibrante) et dont le centre se trouve en face des noyaux qui terminent le pôle Nord de l'aimant. Par sa position, le diaphragme est aimanté par influence, Sud à son centre et Nord b sa circonférence,

(0 Étude sur la Titéphonie, par M. Sieur. — Paria, J, M.\cb.e.\tv,

8 L ÉLECmiCITÉ

■ Le courant entre dans les bobines de façon i duire un pôle de même nom à rexirémité des noyaux.

Téléphone Colson. — Ce tifidphone est décrit comme il suit par son inventeur (i) :

n La plaque est placée entre les deus pôles de l'aimant ; l'un des pôles est formé par un noyau de fer doux, qui agit au centre de la plaque et porte la bobine ; l'autre est constitua par un anneau de fer doux, qui influence les bords de la plaque dont il est sépare' par une substance non magnétique. La plaque est ainsi polarisée du centre à la circonférence et soumise tout entière, de même que la bobine, à l'action du champ magnétique. »

Téléphone Ochorowicz. — Parmi les téléphones les plus puissants on peut encore ranger celui de M. Ochorowicz ifig. 188.1 Son aimant a la forme d'un lube fendu.

Les deux pôles portent deux bobines au-dessus desquelles vibre une plaque en fer-blanc, montée sur une boîte dont le fond est lui-même constitué par une plaque vibrante en fer, fixée par son centre et d'une manière rigide entre les FiG. 18S. — Tcicpiiunt ochoroBici. j^uj pôlcs de l'aimant. Un tube de laiton entoure l'aimant dans sa panie me'diane ;

(i) Traité élémentaire d'électricité avec les frincipales apflicatiotir, ^.pur R. CoJsoti, cnpitaine du Génie. — Paris, Gauthier-Villars.

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