LE TÉLÉPHONE
c'est sur ce tube qu'est fixée la seconde plaque. Les deux plaques sont polarisées dans le même sens |; quand.'i l'une s'approche d'une des extrémités d'une bobine, l'autre I
Kiu, i^. — Pu5ic léléplioiii^iie OiboKjKni,
s'éloigne de l'autre extrémité sous l'influence du même courant. Il en résulte une concordance parfaite des deux Lactions dont les effets sonores s'ajoutent.
Réversibilité du téléphone. — Le téléphone, dans
23o l'électricité
ses diverses formes, tel qu'il vieni d'èire décrit, es sible, c'est-à-dire qu'il peut indiffeVemment servir i transmetteur et de récepteur. Chaque extrémité de '. ligne est munie de deux, instruments : on écou l'un, tandis qu'on parle devant l'autre.
Latigure 189 représente un poste Ochorowicz.De chaqu côté on voit suspendus deux téléphones récepteurs, milieu de la planchette se trouve le transmetteur, qui : diffère des deux iiutres instruments que par ses dimea<^ sions plus grandes.
Les meilleurs téléphones employés dans les condition qui viennent d'être indiquées, ne fonctionnent bie de petites dislances et quand les lignes ne sont exposées | aucune influence nuisible. Pour obtenir des résultats plu] parfaits, ou lorsqu'il s'agit de correspondre entre dei points éloignés, on a recours à des transmetteurs partie liers, qui permettent d'utiliser le courant d'une pile. Cei transmetteurs sont des microphones auxquels on adjoii^ souvent une bobine d'induction. On obtient ainsi < courants ondulatoires beaucoup plus puissants, au moyeï desquels il est possible de converser à des distances 1 plusieurs centaines de kilomètres.