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LE MICROPHONE ET LA. TÉLÉPHONIE

»3ans une masse de mercure et que la plaque et le mercure j

t partie du circuit d'une pile, il passera dans ce cir- R«uit une certaine quantité d'électricité' proportionnelle à la 1 Fsurface a b c delà pointe plongeant dans le mercure ; mais j I si la plaque vient à vibrer en se rapprochant du mercure, tùne plus grande surface a' b' c' de la pointe plongera dans 1 rla masse métallique, la résistance du circuit se trouvera \ r amoindrie et une plus grande quantité d'électricité passera.

Si, au contraire, en vibrant, la plaque s'e'loigne, la pointe ] la suivra, une moindre partie a" b" c" de la surface sera 1 immergée et une plus petite quantité d'électricité passera. J Il y aura donc dans le circuit un courant variable, dont \ ': correspondra aux amplitudes des vibrations de ] , la plaque, autrement ditauxsurfaces plus ou moins grandes I le la pointe qui seront immergées.

II y a une similitude parfaite entre ces actions et celles J [ du microphone. Dans celui-ci, quand la planchette vibre,

Lf la tige de charbon, en raison de son inertie et de sa mobili ' dans les encoches qui la retiennent, appuie plus ou moi I sur ses supports, les surfaces en contact sont plus ou moi [grandes, et en même temps le contact plus ou moi

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du circuit est çlus. o^iis

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Lt microphone est d'une lelle sensibiliîé que tous les \otï\. quelle que soit leur faiblesfc.peuvenî être perçus quand on approche l'oreille du téléphone. On entend, par exemple, distinctement le bruit dune montre placée sur la même table que le microphone : si une mouche s'abat sur les charbons, on entend le bourdonnement de ses ailes; si la mouche marche, le bruit de ses pas produit Teffet du galop lointain d'un cheval.

Le microphone est donc un transmetteur téléphonique parfait; mais, sous la forme que représente la îigure 190, il est trop sensible pour bien fonctionner comme transmetteur delà voix. II occasionne ce qu'on appelle des crachements qui dénaturent complètement les articulations vocales. 11 peut cependant reproduire parfaitement les sons musicaux.

Pour l'usage pratique de la téléphonie, on a construit des microphones spéciaux dont les résultats répondent à tout ce que l'on peut désirer.

La figure 192 représente le microphone Ader, pres-

\'Ui. 192. — Microphone Ader.

(|uc généralement employé en France, et particulièrement par la Société générale des téléphones. Il se compose

LK MICROPHONE ET LA TÉI.ËPHONiE 235

d'une planchette en bois mince sous laquelle sont fixés trois prismes de charbon a, b, c. Dans des encoches pratiquées dans ces prismes reposent les extrémite's amincies de petits cylindres de charbon mobiles K E. Les prismes extrêmes

sont relies aux pôles d'une pile do quelques éléments Leclanché, dont le courant traverse la série de contacts forme's par les charbons. Ce système est combiné avec une petite bobine d'induction, dont le gros fil fait partie du circuitdelapile et des charbons, et dont le fil fin est compris dans le circuit de la ligne. Un courant induit est ainsi substitué au courant de la pile et impressionne plus puissamment l'instrument récepteur.

Ces organes sont disposés dans une boîte qui prend le f nom de transmetteur [fig. 193). Ce transmetteur, en forme P -de pupitre, s'accroche au mur; il en est séparé par des tam- 1 pons en caoutchouc qui amortissent les vibrations exté- I Tieures. De chaque côté sont suspendus les téléphones 1 récepteurs.

dessous, ili'soi^jii

1,'h'l.HCTRlCITÉ

outre la disposition iniétr fs qui composeai le iransmetieur Âder B>si la bobine d'indue lion. C esi (un croche commutateur.

Ce dernier est rcpfi^ sente en détail par 1 tigurc io5. Quand lett tcpbone T est s au crochet G, s'^bussc comme KmB 41K k tksaâa ; Is Ig^a en «k» en £«■■■■ OÊÛaa svcc !■ soaaaiË 4mis oettc pvKttîon k cwrcsf^Hkim pen ^<ç>cier«s ■;( crraîr 1rs. af<f«)*^ .^at lui ï*wt iùs an an«%a Jk ba^HJ

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de transmetteur mobile à colonne. Cet appareil peut être^ plact sur une lable ou sur un bureau. Un cordon composé de conducteurs souples, recouverls de soie, le raccorde aux fils conducteurs fixe's au mur. Il se prÉte à des installations très commodes, fréquemment utilisées et qui, au point de vue décoratif, font le plus heureux effet dans un cabinet de travail. La figure 198 donne la vue d'ensemble d'une installation de ce genre. Le transmetteur est placé sur une tablette horizontale en acajou ou en ébène, montée sur un pied en fonte et sur laquelle sont fixés Tes commutateurs de ligne et les bornes d'attaches nécessaires. Tous les conducteurs qui viennent y abouiir sont isoles les uns des autres, réunis en un cordon souple et viennent se rattacher aux fils de ligne fiie's à la muraille. Une sonnerie et un tableau indicateur, comportant autant de numéros qu'il y a de directions, complètent l'installation.

En dehors de ses applications à la téléphonie ordinaire, le microphone est encore utilisé à d'autres usages. C'est ainsi qu'on l'emploie et qu'il rend de grands services en chirurgie et en médecine pour le sondage des plaies profondes et pour l'étude de certaines maladies. Mais c'est encore là une sorte de téléphonie particulière, dans laquelle le microphone et le téléphone sont associés ; le premier amplifie les bruits que le second permet d'entendre.

;LËCTRO-METAI.LUBr,IE ■ LA GALVANOPLASTIE

XXV — Electro-métallurgje -

l GALVANOPLASTIE

On désigne sous le nom d'électro-métalliirgie l'industrie qui a pour objet la séparation ou la déposition, au moyen de l'électricité, des métaux de leurs dissolutions ou leur extraction de leurs minerais. La galvanoplastie est une branche de rélectro-métallurgîe.

Principe de la galvanoplastie. — Le principe sur lequel reposent la galvanoplastie et l'industrie éleciromtitallurgique en général est le suivant :

Quand certains métaux (comme le zinc, par exemple) sont mis en contact avec de l'acide sulfurique mélangé d'eau, une combinaison chimique s'opère. L'acide attaque le métal qui s'empare de l'oxygène de i'eau pour former de l'oiyde, lequel se combine à son tour avec l'acide sulfurique pour former avec lui une substance désignée sous le nom générique de sel métallique, qui se dissout dans l'excès du liquide.

Métal 1 Oxygène \ °^ Acide sulfurîi^ut

mélallique.

Tous les sels métalliques ne sont pas solubles ; il ne s'agit ici que de ceux qui peuvent se dissoudre.

Quand on fait passer un courant électrique à travers une dissolution de cette nature, en y plongeant séparémenit les électrodes d'une pile ou d'une autre source d'électricité, le sel métallique se décompose; il se sépare en ses éléments

LEI.ECTHICIT

constitutils; le meial se pi

de l'oxyde et l'acide se portent au pôle positif.

pôle négatif, l'oxygèiii

La décomposition d'un sel me'tallîque ou de tout autre composé, par l'action du courant dectriquc, prend le nom à'électrolyse. Les électrodes négative et positive, sur lesquelles se portent les produits de la décomposition sont désignées, la première sous le nom de cathode et la seconde sous celui d'anode.

D'après ce qui vient d'être dît, si l'on attache à la cathode un corps naturellement bon conducteur, tel qu'un métal, ou un corps rendu artificiellement bon conducteur, le métal contenu dans la solution se dépose sur ce corps en une couche mince, adhérente, qui s'épaissît si le courant passe assez longtemps. Cette adhérence peut toutefois être très faible, et même nulle, si l'on emploie des moyens appropriés pour l'empêcher.

Mais le métal qui se dépose sur la surface conductrice de la cathode étant emprunté à la solution, celle-ci s'appauvrit. Pour lui restituer ce qu'elle perd, on attache à l'anode une plaque du même métal que celui qui est contenu dans la solution. Cette plaque, au contact de l'acide et de l'oxygène qui se portent sur elle se dissout progressivement, reforme le sel décomposé et la concentration de la dissolution se trouve ainsi maintenue au même dcgr£ tant que dure l'opération.

Pour mieux fixer les ide'es, on peut prendre pour exemple une dissolution de sulfate de cuivre (sel métallique connu dans le commerce sous le nom de vitriol bleu], dans

BLECTRO-MÉTALLIRGIE — LA GALVANOPLASTIE 248

.laquelle plongent deux plaques de cuivre attachées chacune à l'un des pôles d'une pile. Dès que ie courant passera, le sulfate sera décompose : l'acide et l'oxygène de l'oxyde se porteront sur la plaque attachée au pôle positif ou anode et l'attaqueront pour reformer du sulfate. Cette plaque perdra donc du cuivre, tandis qu'une couche de ce ni2me métal, empruntée k la dissolution, au fur et à mesure de sa décomposition, se déposera sur la plaque négative ou cathode. L'action du courant dissoudra sur l'anode autant de cuivre qu'il s'en déposera sur la cathode. Celle-ci pourrait être en tout autre mdtal qu'en cuivre, ou en matière non métallique mais conductrice, le dépôt s'y effectuerait de la même manière : c'est là tout le mécanisme de la galvanoplastie.

Opérations de la galvanoplastie. — Les opérations de la galvanoplastie peuvent être divisées en deux catégories :

1° Opérations qui ont pour but la reproduction en cuivre [ou autre métal] d'objets quelconques, ou le revêtement d'objets non métalliques d'une couche de métal.

C'est la partie la plus artistique de l'industrie galvanoplastique. La reproduction des médailles, monnaies, statuettes, sculptures, gravures, etc., ou autres objets quelconques, s'obtient au moyen de moules, préparés d'une manière spéciale, sur lesquels se dépose une couche métallique qu'on en détache ensuite.

On recouvre de métal les objets les plus divers pour les conserver. Des feuilles, des fruits, des statues en plâtre ou en bois, des animaux entiers même, peuvent être enveloppés ainsi d'une couche métallique qui n'en altère que très peu la forme.

2" Opérations qui ont pour but de recouvrir des objei-s

înétalUques dépende valeur d'une couche d'un métal pît^

précieux ou résistant mieux à l'oxydation.

Dans celte catégorie sont compris le cuivrage, le nickelage, Vargenture, la dorure.

Le cuivre, le nickel, l'argent, l'or, ne sont pas les seuls métaux susceptibles d'être utilisés en galvanoplastie; on etnploie encore le zinc, le laiton (alliage de zinc et de cuivre), l'étain, le cobalt, le platine, etc. Le zincage, le laitonisage, l'ctamage, le platinage, sont des opérations courantes de la galvanoplastie.

On recouvre de nickel des objets métalliques, en général de petites dimensions, qu'on veut préserver de Toxydation. Le cuivrage a le même but, mais il se pratique aussi sur des objets plus volumineux. On cuivre les statues, les candélabres, les pièces d'ornementation en fonte, afin de leur donner un aspect plus artistique et d'augmenter leur durée. L'argenture et la dorure, qui s'effecmaient autrefois par d'autres procédés, s'obtiennent aujourd'hui presqu'esclusivement par la galvanoplastie.

Décapage. — Toute opération galvanopiastique doit être précédée d'opérations accessoires dont l'une des plus importantes est le décapage.

Le décapage a pour but de rendre parfaitement propres les pièces à recouvrir d'un dépôt métallique adhérent. Il comprend :

1" Le dégraissage, qui consiste k chauffer les pièces sur un feu doux, de poussière de charbon ou de braise, ou dans un four porté à une température suffisante pour détruire les graisses ou autres corps étrangers qui pourraient exister à leur surface. Quand il s'agit de pièces qu'une chaleur trop vive risquerait d'altérer, on les plonge dans un bftUb

ÉLECTKO-MÈTALLURGIE — LA GALVANOPLASTIE 245

de potasse contenant une partie de potasse causiiqi

dix parties d'eau. Ce bain peut être chauffe pour activer le

dégraissage, qui s'npêre d'ailleurs facilement.

2° Le dérochage, qui enlève la couche d'oxyde qui subsiste sur les pièces après le dégraissage. Les pièces ayant été lavées à grande eau et suspendues à un crochet de substance inattaquable aux acides, sont plongées dans un bain composé de dix parties d'eau et d'une partie d'acide su!furique à 60". Cette proportion d'acide peut être légèrement augmentée pour les pièces très oxydées, qui doivent Être laissées dans le bain acidulé jusqu'à ce qu'elles soient devenues parfaiicment claires et ncites ; elles sont ensuite lavées à grande eau et portées dans le bain galvanoplastiqiie.

Ces procédés de décapage s'appliquent surtout aux pièces de cuivre que l'on veut argenter ou nickeler ei aux objets d'argent que l'on veut dorer.

Les pièces en fer ou en fonte non polies à nickeler doivent être plongées dans un bain très étendu d'acide sulfurique ou chlorhydrique pendant plusieurs heures, frottées ensuite avec du grès, plongées de nouveau dans le bain, acide et enfin lavées à grande eau avant d'être mises dans le bain de nickel. On les traite de même pour les cuivrer.

Les pièces en acier qui doivent être nickelées sont dégraisées à la potasse, frottées à la pierre ponce en poudre, plongées dans le bain acidulé et lavées â l'eau fraîche.

Préparation des moules. — Les moules se préparent de diverses manières, suivant la nature ou la forme des objets k reproduire et avec des matières différentes. Le plâtre à modeler, la stéarine, la cire, la gélatine, la guiia-percha sont les matières plastiques ordinairement employées.

Pour mouler avec le plâtre une médaille en plâtre, par

24b L ELECTRICITE

exemple, atin d'en reproduire le relief en cuivre, il faut d'abord imprégner Toriginal de stéarine et l'enduire de plombagine ^mine de plomb; en poudre très fine, afin d'empccher radhcrencc du moule au type; on coule sur celui-ci le plâtre h modeler, gâché à consistance de bouillie. Cette dernière s'étant durcie, on sépare le moule du modèle.

La stéarine et la cire s'emploient de la même manière; on les coule sur Toriginal au moment où, ayant été fondues, elles sont sur le point de se figer ; mais quand il s'agit d'un modèle en plâtre, il faut préalablement l'imbiber d'eau ou d'huile et, dans tous les cas, le plombaginer afin d'cmpcchcr Tadhcrence.

Le plâtre, la stéarine et la cire ne peuvent s'appliquer qu'au moulage d'objets d'un faible relief, ne présentant pas de creux sous lesquels la matière fluide pourrait s'engager et empêcher ensuite le type et le moule de se séparer.

La gélatine et la gutta-percha, jouissant d'une grande élasticité, ne présentent pas cet inconvénient. Les parties emprisonnées dans les creux peuvent se distendre, sortir et reprendre ensuite la forme exacte qui leur avait été imprimée par le modèle. Mais la gélatine se gonfle et se dissout assez promptement dans la dissolution de sulfate de cuivre, ce qui rend son emploi difficile. Il n'en est pas de même de la gutta-percha.

Le moulage à la gutta-percha se pratique de différentes manières. La plus simple consiste à ramollir cette substance dans l'eau chaude et à prendre l'empreinte de l'objet en pressant avec les mains, dans tous les sens, jusqu'à refroidissement presque complet. Mais ce moyen, très imparfait, ne doit être employé qu'à défaut d'outillage spécial. Les moules en gutta, dans l'industrie galvanoplastique, s'ob* tiennent à la presse. C'est ainsi que sont préparés les

mmmmmimi!''^fimm

KI.ECTHO-METALLliaGiE — LA GALVA;

moules qui servent à !a reproduction des clichés lypogra-

I phiques, des gravures, etc.

' Les procèdes par lesquels on obtient des moules pour la reproduction de statues ou d'objets entiers sont beaucoup plus complexes et difficiles à pratiquer que ceus dont il vient d'être parlé. Ils ne pourraient être décrits d'une manière suffisante que dans un traité de galvanoplastie.

Imperméabilisation et métalllsatlon. -— Pour obtenir une reproduction, il faut que le moule préparé soit rendu bon conducteur de l'électricité et que, de plus, s'il est en plâtre, il soit imperméabilisé ; si la solution de sulfate de cuivre, qui constitue le bain galvanoplastique, pénétrait dans ses pores, il serait prompt.ement détérioré. On imperméabilise le plâtre en l'imbibant de cire, de stea- • rine ou de paraffine fondue.

On appelle métallisation les procédés k l'aide desquels on rend les moules conducteurs. Le plus simple de ces procédés consiste à saupoudrer les moules de plombagine très fine, qu'on étend avec une brosse demi-souple s'ils sont en plâtre, en stéarine ou en gutta ; la brosse doit Être tout à fait douce s'ils sont en cire molle.

La plombagine ordinaire ne possédant qu'une conducii- . bilité médiocre, on emploie de préférence des poudres de I plombagine dorées ou argentées, spécialement préparées pour cet usage, qui se trouvent dans le commerce.

Pour métaUiser les moules d'objets très fouillés, ayant beaucoup de relief, on les enduit d'une dissolution de nitrate d'argent {pierre infernale] qu'on laisse sécher au soleil. La lumière décomposant le nitrate revivifie l'argent, qui reste déposé en couche métallique adhérente et extrêmement mince à la surface du moule

Pour suspendre les moules dans le bain, on les eniou^ d'un lîl de cuivre qui sert de conducteur. Cette simple disposilion suffit pour les moules de peu de relief, mais si ces moules prc'senicni des crcuï, ou des rondes bosses prononcées, il faut ajouter d'autres tils qu'on attache par un bout nu lîl de suspension et qui, par l'autre extrémîié, viennent reposer dans les creux ou au sommet des reliefs, de manière h favoriser la diffusion du courant ci, par suite, à Tt'gulariser le dépôt métallique. Il est bon que les fils conducteurs qui plongent dans le bain, soient isolés, sauf à leurs extrémités, afin dVviier un dépôt inutile de métal à leur surface.

La méiallisation des objets non méialliques, qu'on veut recouvrir d'un dépôt de métal, s'obtient de la même manière que celle des moules; mais si ces objets sont en matière poreuse, susceptible d'absorber la solution de sulfate de cuivre, ils doivent être préalablement imperméabilisés. C'est particulièrement le cas des objets en plâtre.

Appare 1 simple

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