ECLAIRAGE ELECTRIQUE
mutaieur C qui permet d'établir
suite de r
nés d'entrée et de sortie du courant et par r la lampe du circuit.
Bougie Jablochkoff. — Il y a aussi des lampes à arc qui sont dépourvues de mécanisme et dans lesquelles les deux charbons s'usent également. Ce résultat s'obtient par l'emploi des machines magnéto et dynamo-électriques à courants ahernatifs.
Parmi ces lampes, celle dont l'usage est le plus répandu est la lampe ou bougie Jablochkoff, dont la fig. 233 donne une vue d'ensemble.
La bougie Jablochkoff (figure 234I est formée de deux ' baguettes de charbon parallèles a b, séparées par un isolant paniculier c, designé sous le nom de colombin, qui, chauffé par l'are, fond à mesure que s'usent les charbons. Ceux-ci étant traversés par des courants positifs et négatifs qui se succèdent alternativement avec une grande rapidité, s'usent également. Les deux charbons, étant isolés l'un de l'autre par le colombin, ne pourraient s'allumer; pour que l'allumage puisse se produire, on trempe l'extrémité des bougies dans une pâte de charbon qui, scchée, constitue l'amorce de la bougie ; sous l'action du courant, c e se consume et donne naissance à l'arc.
Les charbons de la bougie Jablochkoff ont ordinairement 4 millim. de diamètre. Ils donnent une lumière équivalente à 45 carcels. Celte bougie s' usant rapidement, on se scn, pour l'employer avec avantage, de chandeliers à plusieurs bougies. Ils en portent ge'néralement quatre ou six.
Dans le chandelier ordinaire, à commutateur (fig. 225), les bougies sont placées dans des pinces à ressort dont les bran- Fic 11 — Char- '"^^^ ^ '-■i îsol^^s l'une de l'autre, comboms lie la boufiia munlqucnt l'une avec le fil d'arrive'e du courant, l'autre avec le fil de sortie. L'une des branches de chaque pince étant en contact avec l'un des charbons et l'autre avec le second charbon, l'arc se
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forme à l'extrémité de la bougie. L'une des bougies e'tant