‹ L'élément psychique comme facteur déterminant ou déclenchant de certaines anémies aplastiquesChapitre 8 sur 34 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Historique des anémies aplasiques.

Dans « Charité Annalen » 1888, Erlich signale le premier cas d'’anémie aplastique. Elle fut ensuite étudiée, par Vaquez et Aubertin, en 1904. En 1905, Aubertin fixe les principaux caractères cliniques et hématologiques.

En 1915, E. Franq, de Breslau, décrit une affection caractérisée, par : une anémie intense, des hémorragies profuses, de la léucopenie, de la thrombopénie, qu'il dénomme : « l’Aleucie hémorragique ». IT attribue cet état à la defficience totale des fonctions de la moelle osseuse, à la « panmyélophtisie ».

Dans la description de Frank, il est impossible de ne pas reconnaître les traits essentiels de l’aném.e aplastique.

Depuis dix ans, on a publié différentes observations d'anémie aplastique.

Mais beaucoup de ces observations furent dénommées à tort anémie aplastique, car en les comparant, on peut se rendre compte qu'il s'agit plutôt de : purpuras, leucemie, anémie banale, même anémie plastique du tvpe Biermer. Parmi ces observations, on peut citer ceiles de Bloch, de Cade, de Roubier, de Thomas et Rolleston, de Vedel, de Janbon, de Dumitresco-Mante, d'Alccola et Devic, de Dyke.

Mais il y a aussi des cas qui ont été rapportés sous des titres divers et qui, au fond, sont des anémies aplastiques. Parmi ces titres, on trouve : la myélophtisie, l'érytrophtisie,

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