‹ L'Élevage du Cheval dans les Hautes-PyrénéesChapitre 8 sur 23 · REVOLUTION · texte numérisé non relu

REVOLUTION

Malgré les qualités reconnues universellement du cheval navarrin qui avait détrôné l’andalou, on cherchait à l’améliorer. | |

On importa en 1779 vingt-quatre étalons arabes. Tarbes avait à cette époque un établissement entretenu par la Province de Bigorre. Il était dirigé par un homme du pays qui en connaissait exactement les besoins et les intérêts. Malgré ses efforts, il ne put obtenir qu'un seul de ces arabes, Mahomet, que BOURGELAT, dans le classement qu’il en fit au dépôt d’Asnières, ne rangea point dans la meilleure catégorie; mais la tradition rapporte que M. DUCASSE le choisit à cause de sa bonne membrure, afin de corriger le défaut reproché à la race du pays. Il voulait corriger les têtes fortes et busquées, fruit de l’emploi trop fréquent de chevaux espagnols.

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