ACTE I, SCÈNE V
GERMAINE
Mais, monsieur, ce sont les inquiétudes, aujourd'hui, de la plupart des Frauçaises. Et j'ai sur beaucoup de femmes un avantapre. Mon mari a toujours cru à la guerre. L'événement nous trouvera prêts l'un et l'autre.
MADAME CORDELIER
Voilà une réponse d'une dignité admirable I
LOUIS
Admirable, en effet.
GERAIAINE.
Mais pas du tout! Au revoir, monsieur.
LOUIS
Au revoir, madame. Acceptez mes vœux ies plus sincères.
(Il lui b&ise U, main.)
Merci,
EDITH, à Germainà
Je voudrais lui dire au revoir ! Gomment faire?
GERMAINE
Je ne sais pas trop î Le régiment peut parlir demain.
EDITH
Je te téléphonerai après le dîner...
^Édith et Germaine $ont sorties ensemble.)