ACTE III, fiCÉNB II
souffrance, et d'abord de cette grande souflrance, là-bas, que j'ai créée, de ce grand cœur qui porte nia blessure... Je serai forte de ta présence, mon Louis, toujours, toujours, car tu vivras jusqu'au dernier battement du cœur de ton Edith !... Je te jure, mon amant... mon époux... mon soldat, que chaque jour, à chaque minute de mon temps sur la terre, tu seras glorifié et pleuré!...
(Elle s'est Agenouillée à coté du lit. Ils se t&asnt.j
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