ACTE m, SCÈNE II 21 i
souffrance, et d'abord de cette grande souflrance, là-bas, que j'ai créée, de ce grand cœur qui porte ma blessure... Je serai forte de ta présence, mon Louis, toujours, toujours, car tu vivras jusqu'au dernier battement du cœur de ton Edith !... Je te jure, mon amant... mon époux... mon soldat, que chaque jour, à chaque minute de mon temps sur la terre, tu seras glorifié et pleuré!...
(Elle s'est agenouillée à côté da lit. Ils se taisent.)