ACTE 1, SCENE X
COURTIN
Fais tes adieux à Edith, embrasse-la... Il tient beaucoup à vous embrasser, Edith.
JACQUES
Oh ! papa.
COURTIN
Depuis ce matin, tu m'as dit trois fois : « A cinq heures, j'irai embrasser Edith. »
JACQUES
C'est vrai !... Vous voulez bien que je vous embrasse, Edith?
EDITH
Oui, Jacques.
(Elle était ansise à son bureau. Elle se lève.) JACQUES.
Ça ne m'est pas arrivé depuis le cours de danse... Vous vous rappelez, le cours de madame Bérard? Le boston?... Ah! pauvre boston!... (ils
s'embrassent. Lui tenant encore les mains : ) Edith, VOUS
nous écrirez, n'est-ce pas?
EDITH
Oui... Dieu vous garde !
COURTIN
Qu'ai-je entendu? t)ieu ! Ce nom dans cette maison! Ha! ha! compris!... Nous avons vu le monstrueux orage noircir, et voici qu'il court sur nous ! Alors bonsoir, l'esprit fort ! De notre oppression jaillit le cri raisonnable, le cri propice ! Dieu.
ANDRÉ, qui noarit.
Mon cher ami, cette déduction...
COURTIN
Oui ou non, au premier g^rondement, a-t-elle invoqué Dieu, celte fille d'athée, — femme d'athée, — athée? (Narqaois.j Et toi, Comment tolèrestu cet appel?
ANDRÉ, une nium juojrf» sur l'rpAule lie Jacquet.
Je ne me sens pas offensé. Il signifie que