ta
4 + 5 ^ — mi
1 sol a un dièse. 4
ré a deux dièses. 4 +
la a trois dièses. 4 + 5
mi a quatre dièses. 4 \ 5 2
si a cinq dièses. 4 + 526
fa# a six dièses. 4 + 5265
ut# a sept dièses. 4 t 5265?
SS 4. — Ordre des toniques des gammes par dièses. — Sur le tableau des tons majeurs par dièses, les
toniques se succèdent dans l’ordre suivant : 5 2 6
sol ié la
mi si fé tè'
et les dièses correspondants sont :
Le premier mot sol correspond au ton qui a un dièse; le deuxième ré a celui qui en a deux, et ainsi de suite, chaque tonique nouvelle ajoutant un dièse nouveau, c’est-à-dire que le numéro d’ordre du mot dans la série sol, ré, La, mi, si, fè, tè, indique le nombre de dièses du ton correspondant.
Ces dièses se succèdent dans l’ordre suivant 4 + 5 2 é 3 ?. c’est-à-dire que les deux premiers 4 \ [fé, té) sont les deux derniers mots de la série sol, ré, etc., et qu’on obtient les autres 5 2 6 3 1 en recommençant cette série 5 2 6 3 7 et en diésantles noms rencontrés.
Cela nous permet de dire immédiatement combien il y a de dièses, a’accidents comme on dit, dans un ton donné, ou inversement dans quel ton on est avec un nombre donné de dièses et quels sont ces dièses.
Ex. : Combien de dièses en si? — Le mot si est le cinquième de la série sol, ré, la, mi, si, /é . té, ; il y * donc cinq dièses.
Quels sont-ils? — Ce sont 4 + ; puis en recommençant la séiie et en diésant : 5, 2, é. Total cinq.
Et ain i de suite.
Dans quel ion se trouve-t-on avec six dièses? — Dans le Ion indiqué par le sixième mot de la série, ^’esl-a-dirc daps le ;on île fè.
l/ftt.fctfl» MUSICIEN. — COURS SUPfcMKUR.
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555. — Formule mnémonique. — II est très facile de se rappeler celte série sol, ré, la, mi, si, fé, té, si l’on emploie le procédé mnémonique qu'Aimé Paris appelle procédé par analogie phonique, procédé qui consiste k construire une phrase ayant un sens quelque étrange qu'il soit, et dans laquelle se trouvent, dans le même ordre, des syllabes rappelant les syllabes à retenir.
Cette formule mnémonique est ici la suivante :
(Vous) sau rez t'a-mi si fè-te est (aujourd'hui). sol ré la mi si t'é lè
La syllabe sau rappelle le mot sol, rez le mot ré, rl ainsi de suite.
Cette formule mnémonique très heureuse, et qui ne contient que deux mots parasites, un (vous) au commencement, et (aujourd'hui) à la lin, est d’Aimé Paris.
On voit qu’elle établit une association d’idées entre des mots qui n’avaient aucun lien les uns avec les autres et qu’elle donne très exactement la série des quintes ascendantes et des gammes par dièses.