‹ L'éligible; comédie-vaudeville en un acteChapitre 2 sur 23 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

BONFIL, CLARISSE, sortant de chez Droguet. CLAR SSE.

Non, monsieur Bonfil, vous n'êtes plus ce que vous étiez il y a vingl-cinq ans! . . je uren aperçois tous les jours... Bo^'F^L.

Ma chère Clarisse, que pouvez-vous me reprocher?

Avez-vous oublié les roU's d air.oiireux que nous répéions enseuible? nù son» resleiûre-; éjtancheiuens qu a vu naître le théâtre bourgeois de- noire esi irut"'. ..

Ai 11 d^ T .0 g ly.

De mo'i amour, qu ■ rif^n n';ippaise.

No' vou >o ' i n.-il [lis. held>.' •J'éia'S BtI»oI , von- éli>z Blase/ Je l'aisai.i Ro e .. \o. s Coiis!

Eu \aiii ;uiji)ui'hui je sa.ipire.

En >ain jt: in'at'a.Ue a \ô> jv^-,...

En \ain j' suis tOMjO r^ Z iiiiire... J'a^.pelle Azor... il ne viei.t pas!

BONFIL.

Rassurez-vous, Cliiisse. . . vous êtes toujours la Belle, et moi je suis toujours. . . 1 Azor.

vu on lui réclame âe l'argeni, il demande la question préalable! Aulrtfois iranquihe , s'bre, liuani le monde; malntenaiil l()ii|< urs sur pieil, tuiijoui s coiira;il , il s agile , il intrigue, flaiie, caresse, nçoii les auturiles, et perd son argent sans regret avec les élecieurs.

CLARISSE

Il mange son bien!

Br NFIL.

Pourvu qu'il ne mange ; as le vôtre!

CLARISSE

Fasse le ciel que sa folie ne nous cause pas de plus grands chagrins ! . . .

BONFIL.

Il ne peut nous désunir, ma chère Clarisse'. . .

CLARISSE

Fille, sœur. . . il donnerait tout pour une voix. . . Cher Bonfil, nous ne sommes pas les seuls malheureux . . Hortense, ma nièce, aime le jeune Gustave, le secrétaire de mon frère. . . Les voici tous deux!

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