‹ L'émigration percheronne au Canada pendant le XVIIe siècle [microforme]Chapitre 2 sur 10 · EURE-ET-LOIR · texte numérisé non relu

EURE-ET-LOIR

BRÉZOLLES. — Antoine Pelletier, marié en 1647, à Francoise Morin, de la Rochelle (7). — Judith Moreau, religieuse, une des fondatrices de l'hospice de Ville-Marie (8).

FEerrTé-VipAME (La). — Les Juchereau, précédemment cités. — Les de Berment de la Martinière.

Maxou. — Louis Houde (Heudes?, marié en 1655 19). MARTIN (SAINT). — Duhaut dit Paris. (10).

{1} Abbé FErLaND, p. 73.

(2) RaMEAU, p. 308.

(31 Abbé Trupece, Charlesbourg, p. 278; — Lettre de M, Rameau, 19 décem bre 1887.

(4} Rameau, p. 90 ; — Abbé FERLAND.

(5) Abbé FERLAND, p. 58, 09.

(6} Rameau, p. 308 ; — Abbé FERLAND, p. 58, 62, 73, 86e

(7) Rameau, p. 308 ; (au lieu de Brésolles il indique Brescler); — Abbé FERLANDL, p. 72.

(8) Abbé Faizcon, t. IT, p. 350.

(9) RaMEAU, p. 908.

(10) Trubezze, Charlesbourg, p. 277.

SENONGHES. — Pierre du Bois Morel, marié en 1658, (1)

Nous lrouvons envore venus du Perche et particulièrement des environs de Mortagne, de 1621 à 1641, des Amiot, des Sédillot, des Badeau, des Boissel et des Lessart.

La plupart des émigrés percherons s'élablirent sur la côte de Beaupré.

Cette nomenclature est nécessairement fort incomplète ; les noms qu'elle comprend ont été glanés particulièrement dans les registres de mariages tenus à l'église de Québec ; mais beaucoup de mariages ont pu ètre célébrés autre part, notamment en Acadie, et d'ailleurs les actes n'indiquent pas toujours le lieu d'origine des parties contractantes 12).

Il con,ient d'y ajouter un certain nombre de noms fournis par les provinces limitrophes du Perche : Normandie haute et basse, Beauce , Brie et Maine.

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