MAINE
Enfin, plusieurs paroisses du Maine, plus ou moins voisines du Perche, fournirent leur contingent à l'émigration au Canada. Les Manceaux prirent même une.part brillante à la défense de Montréal, en 1653 (2).
Saint-Aignan envoya les Pageot. — Saim-Côme le Vair, toute une petite colonie : Rouillard, marié en 1653; Mauflay, en 1654; Jacqueline Roullois et Marie Rocheron, en 1657; Garnier et Bisson, en 1663 ; les Lheureux.— Bonnétable, Michel L'homme, marié en 1658. — Saint-Jean-d'Assé (2 Julien Fortin, marié en 1652. — Fresnai, Pierre Delaunay, marié en 1645, à Françoise Pinguet. — La Flèche, les Soldé ; — Sainte-Suzanne, localité très éloignée du Perche, Michel Chauvin, marié en 1647, à Anne Archambault, — Clermont, près la Flèche, Mathurin Monnier, marié à Françoise Faffart (3). — Jean Brossier, marié en 1642, à Marguerite Bance, était aussi originaire du Maine (4).
Le flot de l'émigration percheronne coula de 1635 à 1666, sans interruption. Il parait Sôtre ralenti ou plutôt avoir cessé vers cette dernière époque. Tourouvre envoie encore un colon en 1730: c'est le dernier de Fémigration percheronne ; on ne s'en explique pas mieux la tin que le commencement.
On peut évaluer modérément à 150 le nombre des familles que le Perche fournit au Canada durant cette période (5).
(1} Abbé FERLAND, passim ; — RAMEAU, p. 308.
(2). Abbé FAILION, t. 11, p, 937.
(3 Abbé FAILLON, t. 11, p. ?03.
{1 Abbé FenLanD, passim ; — Abbé TruoezLe, Charlesbourg, p. 280 ; — Rameau, p. 308.
(b) Parmi les noms des premiers colons de l'Acadie et du Canada, autres que
ceux que nous venons de rencontrer, beaucoup ont une physionomie absolument normande" ou percheronne: Bourgeois, Gauthier, Hébert, Babin, La Forêt, Blan-
e baie du te fois, le e en Brie, xeneviève
oisines du | Canada.
léfense de
Vair, toute , en 1654; xarnier et L'homme, , marié en Françoise e, localité 17, à Anne Monnier, : en 1642,
1666, sans cessé vers
colon en nn ne s'en
milies que