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vaincu pleinement que nous avons suivi la bonne voie, eu signalant les principaux défauts dans lesquels tombent le plus communément les habitants de la cam-
pagne.
Nous avons été quelquefois sévère drns nos appréciations ou dans l'exposition faits. Mais nous avons tenu cette conduite pour rendre service à nos compatriotes et les engager à éviter à Favenir les fautes qui leur ont été si funestes dans le passé.
Si nous atteignons ce but si désirable, nous recevrons par là une magnifique récompense.
Lorsqu'un médecin connaît une malad’ il s'applique sans cesse à la guérir par remèdes que l’art propose pour cette fin.
Il doit en être ainsi du cultivateur.
Nous lui avons mis sous les yeux les plaies qui rongent notre société depuis un grand
nombre d’années ; c’est à lui de guérir ces plaies en se servant des moyens que
nous lui avons suggérés, ou mieux encore
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