AMBASSADE AU CAMP T1SK AVARES
ruse dans le seerel et caché ces envoyés mystérieux» (1); mais ii croyait a inspirer de celle façon une frayeur encore [ilus vive aux assiégés» (2). Il les fit asseoir, tandis que les délégués impériaux restaient debout et tête
ironique, une ambassade qui m'annonce que le grand roi tient à ma disposition un corps de trois mille hommes. Aussi, croyez-moi, vous ferez bien de sortir de voire ville avec une chemise et un sayon. Si vous m'éroutez, je m'entendrai avec Sarbar, qui est mon ami; il vous recevra dans son camp, et vous n'aurez rien à souffrir. Quant à moi, j'aurai nécessairement votre ville et ((.iules vos fortunes. Il vous faudruit, pour m'éehapper, nag'er comme des poissons ou voler comme des oiseaux. Ne comptez pas sur votre Empereur. Son entrée dans la Perse n'est qu'une fable : il n'a point d'armée qui puisse venir ii votre secours. » — n C'est la une erreur, ou une imposture de tes alliés I dit le patrice George. L'invasion d'HéracHus est si réelle, qu'au moment on je te parle, il ruine de fond en comble leurs demeures et
(1) £*Uum Àtarim, y SM.
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leurs temples. « (1 ) — A ces mots, les Perses, qui étaient restés silencieux. « il é eue lièrent des syllabes barbares, des paroles agressives, des propos blessantsn (2). Ils exprimèrent, par tons les moyens, leur mépris et leur colère. «Le tyran des Scythes trépignait de plaisir et jouissait d'une manière éboulée, de «'Ile scène avilissante i ;3). - Vous ave/, beau jeu do nous insulter ici, s'écria le Romain; aussi bien c'est là une comédie arrangée entre vous et le kliakan. Permettez-nous de ne répondre nu* à votre maître, s Et, fixant résolument ee dernier : o Certes, tes forces doivent être bien considérables, puisque tu as encore besoin des Perses ! » — «J'ai voulu dire seulement que leur amitié m'était assurée et que, sur une simple invitation, ils se rendraient u
mais nous ne quitterons pas notre ville. Nous
-pas de meilleures ei m nid ions ;l nous offrir, expédie-nous au plus vile. "
« Celui qui pèse tout d'une balance ég-ale fit tourner, dit le poêle, cette machination a la
(11 Chroriqae Pasialt. p. m.
(■?) /Wîbm Acarimm, V. 3iî.
(1)1.1., t. MO.