‹ L'empereur Héraclius et l'Empire Byzantin au 7. siècleChapitre 62 sur 90 · LE POÈME DE IA CREATION · texte numérisé non relu

LE POÈME DE IA CREATION

Les tâtonnements, les hésitations de ce penseur lui font pitié (1). » Ne sais- tu pas, ô incomparable écrivain, que si lu osais dire la moindre chose d'un moucheron , un seul de ses frémissements, une seule de ses piqûres te mettrait en fuite I n «Décidément, c'est aux Proclus de se taire et aux paysans île parler ! » (2} Porphyre « a une langue aisizai«iiisé(;, mais il est rempli de contradictions; il donne en plein dans des fictions mensongères ; il rencontre des prés verdoyants, mais il moissonne des ronces (3). » On expose, pour la livrer au ridicule, la théorie d'Arislole sur la grêle, dont on l'accable avec une joie mal dissimulée (4], On le noieudans (e flotde ses syllogismes Oi}. » Onlerenvoie, comme un écolier, à Platon . honteux de son plus bel ouvrage 1

Celte critique irrévérencieuse des plus beaux génies est un signe des temps. Mais la fin explique les moyens. Parfois, les vues de Pisidès sont

(l) Efoi., tmmtl, ioruTipi i.crjiîtr.:.

HsroEffltrsn, v. 68.

(1) hfMl OfAlJlM Ht klÛAm «-[fiTM.

Id., i. 69.

(3) Id., V. iOiicI suivants.

. (5) O mO,i-iioji;.v fum'liiîi m juin,

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