LE POÈME DE LA CRÉATION
ïlance (oS«£«), que le fils du Verbe a été incarné, qu'il y a une Trinité, mais rien au delà, une seule personne (ïv lïpwmnwi), une seule théarchie , qu'il faut adorer le Verbe après comme avant l'incarnation , qu'il possède h la fois la nature divine et la nature humaine, que de celte alliance ne résulte ni augmentation, ni division , ni mélange : c'est un être simple et double, essentiellement pur» (1).
Ce passage renferme tout un programme de discussions théologiques. Ce n'est point sur le panthéisme qui se dresse menaçant dans la formule « t6 navra *il U », mais sur le Verbe incarné, • sur l'Homme- Dieu » que le débat va porter.
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