‹ L'empereur Héraclius et l'Empire Byzantin au 7. siècleChapitre 81 sur 90 · CHAPITRE VINGT-TROISIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE VINGT-TROISIÈME

sur le champ de bataille des milliers de morts, dont on voyait encore, six siècles après, Ita ossements amoncelés. La capitulation ne fut signée qu'au prix de trois cent mille pièces d'or. Et cependant, Khaled poursuivait et exterminait les fuyards dans le Liban (I).

Le nouveau Constantin se sauvait à Césarëe.

Désespérant de triompher noblement en bataille rangée, il cherchai! fi faire assassiner le kalife, qui apprenait à mépriser tous les jours davantage !es Grecs et les Romains. li aurait pu, avec quelque habileté et quelque sang-froid, conserver ie littoral de la Syrie, comme Nicétas y avait réussi lors de l'invasion de Sarbar. C'eût été se ménager un point d'appui pour une campagne ultérieure. Les Sarrasins n'avaient pas

la Méditerranée. Mais il n'avait ni le génie, ni ie prestige do son père, ella trahison l'enveloppait. Il eut !a velléité de résister à Amrou , lui demanda préalablement une conférence, et consentit naïvement à discuter le droit des Musulmans. Enfin, il recourut à un meilleur argumente! déploya ses cohortes. Un de ses officiers, dont le riche costume indiquait la distinction, (l)î3janviorfi3ï.

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