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nique des maladies d'enfants et en particulier au point de vue de la pathogénie, des symptômes et de l’évolution. Il y ajoute une observation avec guérison extrémement intéressante et caractéristique que nous ne pouvons passer sous silence et qui a pour cause un corps étranger des voies aériennes.
Très rares sont les cas d’emphysème sous-cutané généralisé après la rougeole ; il n'existe que quelques observations et dans la plupart des cas la coqueluche y joue le plus grand rôle. Dans un cas de Henoch !, l’emphysème sous-cutané du thorax se rencontre au cours d’une rougeole compliquée d’un pneumo-thorax consécutif à l’ouverture d’un abcès broncho-pneumonique. « Si je fais abstraction des cas d’emphysème pur sous-pleural après la rougeole, comme le rapporte Hervieux, puisque, malgré les rapports étroits pathogéniques et anatomiques qu’ils présentent, 1ls n’ont pas place ici par leur importance clinique, il n’en reste que quatre observations et encore sont-elles compliquées de coqueluche ou de tuberculose.
« Cependant, chez un jeune homme de 18 ans, Palleske ? décrit un cas d’emphysème à la suite de la rougeole; mais l'explication qu'il en donne n’est pas, il nous semble, tout à fait concluante. Il suppose que dans la région de la racine du poumon une déchirure de la membrane muqueuse bronchique à eu lieu et que, par conséquent, l’air inspiré peut pénétrer de là dans les tissus. De plus, il doit se faire encore une infiltration gazeuse dans Îles tissus sous-muqueux du tronc bronchique par le fait même de la dyspnée grave.
« Il est clair qu'il ne s'agissait iei ni d’une déchirure de
1. HENOCH, Kinderkrankheiten, ? Anf. 1893. S. 707. 2. Deutsche med. Wochenschr.. 1898. Nr. 16, S. 255.
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la muqueuse bronchique à la racine des poumons pour laquelle nous ne voyons pas de cause, ni d’emphysème sous-muqueux, mais qu'il s'était produit une déchirure d’alvéole par toux et dyspnée ayant amené de l’emphysème interstitiel et sous-cutané ! Du reste le malade s’est complètement rétabli. L’emphysème sous-cutané se rencontre surtout dans le jeune âge ; cette remarque à déjà été faite par Colas (emphysème sous-cutané dans la tuberculose), et la fréquence de cette complication de tuberculose du jeune âge me paraît intéressante à noter. Je n’en veux pas rendre responsable l’état anatomique du poumon, mais surtout l’espèce propre de la tuberculose infantile. » (FRITZ FÔRSTER.)
Ces quelques considérations nous paraissent justifier amplement notre étude. Nous avons cherché à démontrer la rareté et l'intérêt de cette question à peu près délaissée.