‹ L'empire de TurquieChapitre 39 sur 86 · MONNAIES DE CUIVRE · texte numérisé non relu

MONNAIES DE CUIVRE

Le bech paras

Le bir paras

iOO piastres

50 piastres

10 piastres

tf piastres

20 piastres 10 piastres 5 piastres 2 piastres iO paras 20 paras

5 paras 1 paras

La tolérance est de 2 millièmes pour les monnaies d or; elle est de 3 millièmes pour les monnaies d'argent.

On évalue à 200,000,000 de francs la valeur des nouvelles monnaies frappées pendant les années de 1844 à 1854. Non- seulement la quantité de ces monnaies ne suffisait pas aux besoins de la circulation; mais, eu égard à leur valeur intrinsèque, l'ancienne banque de Constantinople, fondée en 1849, en faisait, dans un but de lucre, des envois considérables à l'étranger. Les nouvelles monnaies disparurent donc en grande partie et furent remplacées par des monnaies d'un titre inférieur, provenant de l'Italie, de l'Angleterre, des États-Unis, des îles Ioniennes et de la Grèce. Aussi, les monnaies indigènes et étrangères n'avaient-elles plus cours dans le commerce que pour leur valeur réelle. Pour remédier à cet état de choses, la banque devait, moyennant une commission fixe, régulariser le cours des monnaies et procurer au gouvernement des lettres de change sur les places de l'Europe.

Comme conséquence de cette décision , un édit promulgué en 1852, n'autorisa plus que la circulation des monnaies du Sultan actuel, efdes pièces de 5, 2 */«, 6, 3, 1 V« piastres d'argent, des pièces de 20, 10 et 5 piastres d'or, frappées sous Mahmoud. Ces monnaies ne devaient avoir cours que pour leur valeur d'émission. Le gouvernement interdisait en même temps la circulation de toutes les anciennes monnaies ottomanes et des monnaies étrangères; les agents de l'administration étaient chargés d'en distribuer aux possesseurs, la contre- valeur suivant un tarif annexé à l'édit. La valeur des principales monnaies étrangères, était tarifée comme il suit :

PIA8TBES. PARIS.

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