ADDITIONS ET CORRECTIONS
Page 5 ligne 11: Dts^ lisez vis.
Page 8 ligne 7: utsbedhy lisez oisbedh.
Page 9 ligne 15: èahap. Mon explication de ce mot doit être modifiée d'après la communication suivante de M. Andréas: Le mot arménien éahap provient d'un *èarhap iranien dont la forme la plus ancienne est évidemment *écdirap. Ce mot-ci est, le Ar = thr nous le montre, une forme du nord de l'Iran, qui s'est introduite dans la langue arménienne à travers la langue sassanide. Si le mot avait été emprunté directement au dialecte nord-iranien auquel appartiennent les plus anciens des mots empruntés en arménien, sa forme aurait dû être *aikharhapy comp. l'arménien cûûchcwh = nord-iranien kMarh, khèahr, khÈathr. Un *khèàhrap nord-iranien, importé dans le sud-ouest-iranien, a pris ici la forme éahrap — iarhap, et c'est cette dernière forme que la langue arménienne a empruntée.
Page 10 ligne 29: nakharcur, M. Andréas fait dériver ce mot arménien d'un ncOchudliàr iranien (r =s dh) qui existe dans le Nohodares d'Ammien Marcellin (XIV, 3: Nohodares quidam nomine e numéro optimatum). Comme c'est souvent le cas, le nom d'une dignité est pris pour un nom propre. La forme sassanide (sud-ouest-iranienne) originairement *nakhuérj puis avec épenthèse nukhvér, existe dans les fragments de Turfan (éd. de MûUer p. 22, comp. les commentaires d'Andréas ibid. p. 111), et chez les historiens byzantins: Ménandre éd. Dindorf p. 28: ô Na^oep^av; Agathias III, 2: Saxopayàv^ Ménandre, fragm. 46 p. 91: M^fiM^ç à SaofvaxotpÙYaif', Théophylacte III 15, 7, 11: lapyfayppyàyriq [Communication de M. Andréas].
Page 11 ligne 18 et note 3: patgâkMtar. Comp. les formes géorgiennes piticJcMi^ patiaékhtf patiaékh, le grec Ilatd^ç^ HtTudÇijç^ IhjTui$ijç, le syriaque aplakhià = Sitap^^ç du roi [Andréas].
Page 12 : Des noms de provinces arméniens énumérés ici, on connaît les formes grecques et latines suivantes: Ingilene (Angel), Arzanene (Alznik'), Corduene (Korduk*), Sophene (Cop'k'), Mozoene (Mokk'), Zabdicene (Caudêk*), Otene (Uti), Gogarene (Gargares lisez Gougares) [Andréas].
Page 20 ligne 4: môghan-andarzbedh lisez môghân-andarzbedh. Pour andarzbedh voir Hûbschmann, Arm. Gramm. p. 99. Comp. aussi *11il"1*lt< (Daniel) , conseiller*, et les remarques que M. Andréas
a données sur ce mot dans le glossaire Joint à la grammaire de la langue araroéenne-biblique de Marti.
Page 23 note 3: ÂMpahapet se trouve chez Procope: ''AtrKefiéâi^ç (chez Photius: 'A^nsvé&ijç), C*est le ^AeTtértoç de Théophane. Théophylacte, auteur de premier ordre, mentionne (IV 3, 5) M^xa/Séch^Ci parent de Khusrau II, père de Bindôê et de Bistâm; comp. aussi Nœld. p. 273 Anm. 1. Voilà tout ce que nous offrent les Byzantins. Puis, chez un auteur ecclésiastique, KyriU^ nous trouvons encore ^Aincéfitroç, Le ÂMpabar syrien est évidemment une faute de copiste pour Aspàbad, qui est le même que Âspahbad, Aspabar ne se trouve que dans le roman de Julien publié par M. Hoffmann. [Andréas].
Page 40 ligne 21 et 23: andarjbedh^ lisez andarzbedh.
Page 42 ligne 22: Meri;, lisez Mtrw.
Page 48 ligne 8 et 10: Merv^ lisez Merw.
Page 50 ligne 9: khûd-écurâi-zan. 11 faudra peut-être lire khûd-sarài-zan, ,femme qui est sous sa propre protection*. Les rivayats donnent les deux formes.
Page 61 ligne 23: KtOànz, lisez KûhànM.
Page 68 ligne 2: Mhrtghs^ lisez iahrtghs.
I). K. D. Vldensk. ScUk. Skr., 7. Rnkke, hlstorlsk og flloaofisk Afd. I. 1. 15