Sur cette chancellerie, voir p
3. Voir sur eux ci-dessus, p. 801 ; puis Krusenstern , p. 374; La Russie, la Poloyne et la Finlande, p. 264 et suiv., p. 80 et suiv., etc. Nous avons aussi tous les yeux d'anciens rapports en langue russe, des anoées 1833. 1834 et 1835. Il sera encore question de ces maisons impériales au cliap. IV, p. 895.
nents sont sous les auspices de Mme la grande-duchesse e Pavlovna , une des perles de la cour de Russie , ou ;eux du prince d'Oldenbourg, dont le nom est ramené s les fois qu'il est question d'œuvres d'utilité publi- Parmi tous ceux dont nous parlons, les principaux ; à Saint-Pétersbourg, la communauté des demoiselles es au couvent de Smolna, avec ,150 élèves, l'Institut andra pour les autres classes de la population, avec lême nombre d'élèves, l'Institut de Sainte- Catherine, : 300, encore de familles nobles, l'Institut Nicolas, non ins peuplé, l'Institut des sourds-muets, l'École de comrce , avec environ 200 élèves du sexe masculin ; à Mosî, une autre école de commerce un peu moins fortement •quentée, et, pour le sexe féminin , l'Institut de Saintetherine, celui d'Alexandre, celui des Orphelins d'Alexane, enfin l'admirable Hospice des Enfants trouvés (Vospiielnii Dom) dont nous reparlerons, avec l'Institut Nicolas t ses 800 élèves. Ces établissements - là , on peut le dire, omptent parmi les joyaux de la couronne de Russie. En jyant visité en détail la plupart, nous ne pouvons qu'avoir Ju regret de nous voir obligé d'en réserver la description pour le volume de notre ouvrage qui traitera de la topographie. — Mais du ministère de la cour impériale relèvent en outre 8 établissements, avec 1,552 élèves, dont US du sexe féminin. Ce sont: l'Académie impériale des Beaux- Arts*, avec 500 élèves, l'école de peinture et de sculpture de la Société des Arts à Moscou (151), l'école d'architec-
1. Jamais prince n'a pris plus au sérieux sa mission dans le domaine de la bienfaisance et de l'instruction publiques. S. A. I. est en rapports suivis avec le personnel supérieur chargé de la direction de ces institutions. Elle-même, personnellement, nous a fait l'honneur de nous présenter, à une fête chez Elle, aux dames supérieures des principales maisons.
2. Voir H. de Keimers, L'Académie impériale des beaux- Arts à Saint- Pétersbourg (1807), et Der Russische Merkur, t. Ier, p. 66 et suiv.
ture du palais de Moscou (85), 1 école du théâtre de Saint- Pétersbourg (326), celle du théâtre de Moscou (215), des écoles pour les enfants des serviteurs de la maison impériale (253), une école près du Jardin botanique (22). Enfin l'Institut Lasaref pour les langues orientales à Moscou, école supérieure entretenue par une fondation de cette riche et bienfaisante maison arménienne, se rattache encore, avec ses 132 élèves, au ministère de la cour impériale.
7° Ressort du ministère de la justice. Ici se présente en première ligne l'École impériale de droit , fondée à Saint- Pétersbourg, en 1835, par l'illustre prince Pierre d'Oldenbourg, sous la haute direction duquel elle est restée placée. En 1862, elle réunissait 228 élèves, dont près de la moitié entretenus aux frais de la Couronne , sans compter les 72 de l'école préparatoire. Puis appartiennent encore au même ressort 2 écoles d'arpentage, avec 545 élèves.
8° Ressort du ministère de l'intérieur. Les établissements de ce ressort étaient, à la même époque, au nombre de 90, avec environ 8,000 élèves, dont 48 du sexe féminin. Les principaux sont l'Académie ecclésiastique catholique de Saint-Pétersbourg et les 7 séminaires du même culte dont nous avons parlé plus haut (p. 563), 16 écoles près des églises arméniennes, 16 autres pour des enfants de garçons de bureau ou autres employés inférieurs des chancelleries, 21 près des hospices d'orphelins , 3 écoles de chirurgiens , 20 près des prisons.
9° Ressort du ministère des finances. A celui-ci appartiennent Tlnstilut pratique de technologie fondé à Saint- Pétersbourg en 18281, et qui, en 1862, comptait 354élèvcs; l'Académie-pralique de Moscou pour les sciences commerciales, avec 290 élèves; 8 écoles diverses, avec 1,757 élèves,